IMM1033 — Séance 7 — Coûts directs de construction Enregistrement Zoom du jeudi 29 octobre 2026, 19 h (Zoom) · durée 2 h 10 Transcription automatique (whisper large-v3-turbo), non corrigée. [0:00:00] Avant le cours : salle d’attente (le cours commence à 12:47) [0:12:47] Ouverture : séance 7, TP1 corrigé, retour sur la panne de la séance 6 [0:14:22] Question : l’examen de mi-session est-il remis ce soir ? Nouvelle échéance [0:20:10] Portée de l’examen (la matière d’aujourd’hui n’y est pas) et remise du TP2 [0:21:03] Rappel de la formule et objectifs de la séance [0:22:16] Les coûts directs (hard costs) : inclus et exclus [0:23:33] Main-d’œuvre : 40 à 50 % des coûts directs, convention CCQ 2025–2029, licence RBQ [0:26:01] Matériaux variables selon la région ; 70 % du coût total ; l’effet d’une erreur [0:27:21] Les six grandes catégories (Appraisal Institute) [0:29:01] Ventilation type d’une résidence québécoise : 150 à 200 $/pi² de coûts directs [0:31:13] Structure et fondations : rôle, types de fondations et de charpentes [0:32:59] Tableau des types de fondations ; le sous-sol complet, norme québécoise [0:34:02] Profondeur de gel : 1,2 m à Montréal, 1,5 m à Québec, 1,8 m au Saguenay et sur la Côte-Nord [0:36:25] Excavation et préparation du site : étapes et coûts indicatifs [0:37:54] Bordereau de la fondation : 32 000 à 56 000 $, soit 25 à 45 $/pi² habitable [0:39:13] Vide sanitaire et relèvement d’une maison pour creuser une fondation [0:40:11] Charpente : bois d’œuvre, acier, béton armé, bois d’ingénierie, hybride [0:43:11] Planchers et toitures : solives, poutrelles, dalles, fermes de toit, chevrons [0:45:24] L’enveloppe du bâtiment : définition, 22 à 27 % des coûts directs [0:46:23] Revêtements extérieurs : brique, pierre naturelle, vinyle, coût et durée de vie [0:47:59] Question : et le CanExel ? [0:49:19] Durée de vie, dette d’entretien et désuétude ; brique contre vinyle [0:50:42] Isolation : valeurs R et RSI, minimums du Code de construction [0:52:58] Types d’isolants : laine de fibre de verre, laine de roche, polyuréthane giclé [0:54:28] Toiture : bardeau d’asphalte (80 % des résidences), tôle, ardoise ; l’importance de la pose [0:56:44] Fenêtres et portes : PVC, double et triple vitrage, 600 à 1 200 $ l’unité [0:58:08] Récapitulatif de l’enveloppe : 51 000 à 95 000 $ pour une résidence de 2 500 pi² [0:59:20] Systèmes mécaniques : CVAC, plomberie, électricité, 18 à 22 % des coûts directs [1:01:15] Chauffage : COP, plinthes électriques, fournaise, thermopompes murale et centrale, géothermie [1:06:32] Ventilation et climatisation : VRC obligatoire, hotte, climatiseur central, unités murales et de fenêtre [1:07:33] Géothermie décomposée : forage, boucle souterraine, thermopompe, distribution [1:09:36] Géothermie et suradéquation : un coût que le marché ne reconnaît pas [1:11:41] Plomberie : alimentation en eau, puits artésien hors réseau [1:12:31] Évacuation : drain principal, raccordement aux égouts, fosse septique [1:14:12] PEX et PVC ; chauffe-eau et appareils sanitaires ; budget de plomberie 15 000 à 35 000 $ [1:16:30] Électricité : entrée de 200 A, panneau, câblage, prises et luminaires [1:17:23] Installations spéciales : câblage réseau, détecteurs, alarme et domotique, borne de recharge, génératrice [1:20:36] Sommaire des systèmes mécaniques : 45 000 à 105 000 $, soit 18 à 22 % [1:21:26] Finitions intérieures : 15 à 20 %, fort impact sur la perception, durée de vie la plus courte [1:23:56] Variabilité, subjectivité et risque de suradéquation des finitions [1:24:46] Cloisons : gypse standard, hydrofuge, type X coupe-feu, cloisons acoustiques ; budget [1:28:51] Revêtements de sol : vinyle en feuille, vinyle de luxe, bois franc, bois d’ingénierie, céramique, pierre, tapis [1:30:20] Armoires de cuisine : le poste individuel le plus coûteux, de 3 000 à 50 000 $ [1:31:45] Comptoirs : quartz, stratifié, granit, marbre, béton ($ par pied linéaire) [1:32:55] Peinture, moulures et quincaillerie [1:34:39] Calibrer le niveau de qualité : économique, standard, supérieur, luxe ; écart de 3 pour 1 [1:36:33] Finitions extérieures et aménagement du site : entrée, terrasses, clôtures (loi sur les piscines) [1:38:22] Aménagement paysager, irrigation, trottoirs, cabanon, piscines : la piscine creusée, suradéquation classique [1:41:02] Équipements spécialisés résidentiels, commerciaux et industriels [1:43:13] Récapitulatif : bungalow type économique, moyen et supérieur (145 000, 240 000 et 400 000 $) [1:44:58] Réconciliation avec la séance 5 : facteur 1,3 à 1,4 ; structure et enveloppe pèsent 50 % [1:46:33] Les guides de coûts : Altus (Canadian Cost Guide), Marshall & Swift, RSMeans [1:48:28] Marshall & Swift (CoreLogic) : coûts par section et par composante, multiplicateurs, index mensuel ; les étapes [1:51:04] Lire un guide : bungalow de qualité moyenne (classe C) à Gatineau, 135 $ US/pi² → environ 330 000 $ [1:53:10] Comparaison des trois guides : origine, fréquence, coûts inclus, ajustement Québec, détail, usage [1:56:48] Contrôle de cohérence : un écart de 10 à 15 % entre Altus et Marshall & Swift est un signal [1:58:10] Survol du Quantity Survey (relevé des quantités) : six étapes, hors examen [2:01:12] Dans les diapositives : cas 7 (garage détaché double) et cas 1 (bungalow 3 chambres à Gatineau, RSMeans 2026 T4) [2:04:43] TP2 : évaluation d’un quadruplex par la méthode du coût ; énoncé révisé, remise le 12 novembre [2:07:28] Clôture : envoi de l’examen intra par courriel, remise par courriel ou sur Moodle [0:04:04] Merci. ... Je vais faire les mensonges. Est-ce que vous allez bien ? Je pense qu'il y a juste une personne déconnectée. Ah, une troisième, merveilleux. Donc, bonjour. Bonjour. Donc, aujourd'hui, on va vraiment, on va faire la séance 7 sur les coûts directs de construction. Le TP1, c'était corrigé, Donc, vous avez maintenant les notes sur Moodle pour l'ensemble du groupe. [0:13:15] Aujourd'hui, ça va être la remise du TP. Non, pas la remise, mais dans le fond, vous allez recevoir l'énoncé du TP 2. Ça va être le même principe, dans le fond, que lors du TP 1. Donc, les coûts de construction directs. C'est comme, en passant, désolé pour la dernière séance avec le problème de l'Internet. [0:13:37] Ce n'est pas trop mon genre de faire ça, mais là, je n'avais comme pas le choix parce que le zoom laguait à cause que, bon, juste pour la bande passante, il n'était pas assez élevé ou je ne sais pas quoi. Donc, c'était vraiment hors de mon contrôle à ce niveau-là. [0:13:50] Donc, à la séance 6, donc le petit cours du Nord qui a été préenregistré, on a vraiment vu la méthode comparative, la méthode par quantité et prix unitaire, la méthode par section composante, la méthode du coin d'excès et on a présenté dans le fond les avantages de chacune de ces méthodes-là. [0:14:08] Aujourd'hui, on va vraiment rentrer dans le détail de comment on décompose justement ici par section composante et par quantité pruditeur, donc les deux méthodes qu'il y a ici. On va vraiment aller plus dans le détail. Est-ce qu'il y avait des questions jusqu'ici ? Oui, Cathy. [0:14:25] Oui, j'aimerais juste vérifier. Est-ce que l'examen, vous le remettez ce soir ? [0:14:33] L'examen ? Oui. sur le plan de cours, je crois que c'était c'est ça, je pense qu'il y a eu une confusion à ce niveau-là. Oui, mais il y a deux semaines, vous aviez dit que vous alliez probablement nous le donner ce soir, fait que là, je n'étais plus sûre, vu que j'ai vu sur le plan de cours que ça ne semblait pas être le même cours. [0:14:51] Non, c'est sûr, dans le fond, c'est que initialement, je me suis comme confondu avec le cours, ça c'est ma faute aussi, mais avec le cours IMM 1003, donc en soi, tu sais, je peux, il va être à remettre, si je veux voir exactement le... Juste un instant, je vais y voir le plan de cours. [0:15:10] C'est ça, c'est qu'il va couvrir la matière du terrain et le bloc 1, mais en soi, ça serait plus aux alentours au début novembre, donc qui est écrit sur le plan de cours. Je ne sais pas ce que ça vous... En soi, ce ne sera pas un gros examen, c'est vraiment le début de la matière, c'est vraiment juste que parce que c'était sur le plan de cours comme ça, j'ai changé ça, mais en soi, je pourrais le remettre plus de bonheur, puis il serait à remettre à la même date, mais en dessous, c'est pas vraiment un examen qui a besoin d'être fait sur trois heures, c'est vraiment un travail plus long, donc est-ce que ça vous allait pour la date qui est inscrite sur le plan de cours ? [0:15:49] Ben, moi j'avais une question, parce que je pense que le plan du cours s'est marqué du 9, vous remettez le 9, ben nous, il faut le remettre le 12, donc 72 heures plus tard, est-ce que ça peut être une fin de semaine, parce que moi je travaille, C'est difficile un peu de... [0:16:04] Je pensais que j'allais avoir une fin de semaine pour le faire, mettons. Je ne sais pas si c'est possible, vu que la semaine, c'est un peu difficile pour moi. Je comprends pas. Je pense. Oui. On ne vous en prend pas très bien. Ça l'a coupé. [0:16:23] Allô ? Oui, mais c'est parce que c'est séance 9, pas le 9 novembre. C'est du jeudi au dimanche, à moins que je me trompe. Moi, j'ai vraiment vu du 9. C'est séance 9. C'est ça. C'est vraiment ça. On va voir dans le fond l'instant. [0:16:57] Je vais vous dire la date exacte. mais on va trouver une façon d'accommoder tout le monde. C'est vraiment, là-dessus, c'est moi qui ai comme fait un peu de, c'est pas facile donc de comprendre un peu l'horreur de l'UQ, donc c'est de ma faute à moi si ça a mal été interprété. [0:17:13] Moi, j'ai un instant. Excusez, j'ai manqué un bout là, ça m'a déconnecté. Oui, c'est ça, j'ai vu, vous avez commencé à parler puis ça l'a arrêté directement. Mais oui, j'ai compris votre problématique. Donc, c'est ça. Ici, en soi, le… [0:17:49] Donc, c'est ça. c'était initialement c'était à remettre le 12 novembre 2026 à 23h59 mais ce que je peux faire dans le fond pour que ça soit plus plus cher pour tout le monde c'est que je peux là c'est pas vraiment de quoi que même si vous l'avez pendant une longue période c'est pas le but c'est pas vraiment de tester sur trois heures donc si vous êtes capable dans le fond de faire le plus de choses possible donc moi j'ai aucun problème à le remettre dans le fond après la séance puis vous allez avoir juste plus de temps. [0:18:21] Le final, par contre, on va se set-topper un 72 heures, mais vu que c'est mon erreur à moi. Donc, en soi, si vous l'avez aujourd'hui, vous allez avoir jusqu'au 12 novembre 2026, dans le moment 23h59 pour le mettre. Parfait. Ah, bien, ça, ça me convient. Merci. Comme ça, ça va nous donner la fin de semaine pour le fin. [0:18:39] Bien, oui, bien, même, plus que la fin de semaine. Oui, oui. Ça va donner plus de temps, mais... Mais, en soi, c'est que ça a rendu, là, maintenant, déjà, c'est 72 heures, Donc, que ça soit maintenant deux semaines à la limite, ça ne change pas vraiment le… je ne sais pas parce qu'on a plus de temps que tout le monde va avoir 100% nécessairement. [0:18:58] Non, puis ce n'est pas un examen qui est calculé sur trois heures. Non, c'est ça exactement. J'espère parce qu'honnêtement, faire ça en trois heures, ça serait… Impossible. Parce que c'est comme l'examen pratique, je ne pense pas que c'est possible de le faire en trois heures. [0:19:13] Non, c'est ça, c'est ça. Mais dans le cours, il y a même 1-0-0-3, l'examen a été remis, puis ils ont 72 heures, puis de ce que j'ai compris, c'est ça, c'est que ça prend environ 6 heures à faire, donc vraiment, maintenant, de travail, tu n'es pas, maintenant, juste, je le regarde, puis là, je prends, c'est vraiment, tu es 6 heures de travail intenses, mais là, étant donné que vous allez avoir une plus longue période, ça va déjà être une bonne chose. Oui. [0:19:40] Mais merci. Il n'y a pas de problème. À la fin de la séance, je vais l'envoyer par courriel, l'énoncer. Puis ça va être à remettre, donc, comme ça va être écrit, dans le fond, sur le document, c'est écrit à remettre au plus tard le jeudi 12 novembre 2026. Donc, en soi, ça va être vraiment à minuit 59. [0:19:58] Si vous voulez, donc, ça se peut que vous le remettez avant, donc, il n'y a pas de problème. Vous pouvez attendre, donc, aussi le 12 novembre. Est-ce que ça allait pour tout le monde ? Oui. Merci beaucoup. Parfait. Donc, aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit ? On va vraiment couvrir les coûts directs de construction. Donc, vous s'y prenez pour acquis que la matière qu'on voit aujourd'hui, ce n'est pas dans l'examen. Donc, ça l'arrête vraiment au bloc 2, donc sur le terrain. [0:20:23] J'ai une petite question aussi. Le TP2, il est à remettre pour quand ? Est-ce que vous le remettez aujourd'hui pour la séance 9 ? Exactement. Je vais vous dire, on va en parler après, mais je vais vous dire la date exacte de remise pour le TP. Ok, parfait. Parfait. [0:20:38] Je vous laisse aller. C'est remis, il n'y a pas de problème. Vous faites bien de poser des questions. Mais là, je vais vraiment corriger pour que les dates ne soient plus... C'est vraiment mon erreur. Des fois, ça vient mélangeant avec Model et tout ça. Disons que ce n'est pas ma plateforme préférée, Model, honnêtement. C'est quand même... [0:20:58] Bon, donc, on continue dans la méthode des coûts. Le rappel de la formule, Donc, comme on voit toutes les séances, je la ramène. Donc, aujourd'hui, on va vraiment se concentrer ici sur le coût direct. Donc, terrain, on l'a vu. Le coût direct, on a vu les méthodes de la dernière séance, donc les méthodes d'estimation des coûts. [0:21:17] Et aujourd'hui, on va vraiment y aller avec les composantes directement. [0:21:22] Définir les coûts directs et leur poids dans le coût total, c'est ce qu'on va voir. Et on va décrire dans le fond aussi les structures d'un bâtiment. On va identifier les types de fondations qui sont utilisées au Québec. et aussi d'estimer le coût de l'enveloppe du bâtiment. Il faut comprendre la mécanique du bâtiment et leur coût, évaluer les finitions extérieures, donc quels types de finitions qui sont possibles de mettre dans un bâtiment et aussi l'utilisation des guides comme ALTUS, Marshall & Swift et RS-Main. Donc, c'est vraiment ici, tous les composants qu'on va utiliser dans l'analyse d'aujourd'hui, ça provient forcément de ces providers-là. Donc, ALTUS Il fournit vraiment des estimations pour le bâtiment dans son ensemble, alors que Marshall Swift, c'est plus des composantes. [0:22:07] Et RS-Mint, c'est le plus détaillé, comme on avait déjà vu. On va apprendre aussi à ventiler les coûts d'une résidence par type de composante. [0:22:16] Donc, ici, le coût direct, ils appellent ça le hard cost. Donc, c'est vraiment, c'est les dépenses qui sont directement liées à la construction physique du bâtiment. Donc, c'est les matériaux, la main-d'oeuvre, tout ce qui touche dans le fond à la construction directement. [0:22:29] Exactement. Ça ne touche pas dans le fond au profit de l'entrepreneur, ça ne touche pas non plus à l'administration de l'entrepreneur. Donc, qu'est-ce qui est inclus dans les coûts directs ? C'est très simple, c'est les matériaux de construction, la main-d'oeuvre. [0:22:42] Et attention, la main-d'oeuvre, c'est vraiment les salaires et les avantages sociaux des personnes qui sont sur le chantier. Donc, par exemple, si on prendrait le, je ne sais pas moi, tout ce qui est comptabilité de l'entrepreneur, ça ne rentre pas là-dedans, ça va être vraiment dans les coûts indirects. [0:22:55] Les équipements de chantier également, les sous-traitants spécialisés et la supervision donc de chantier, tout ce qui est directement lié à la construction. Comme on a vu ici, donc, qu'est-ce qui est exclu ? C'est vraiment tout ce qui est honoraire professionnel et ça, on va le voir dans la séance 8, donc les coûts indirects, donc les frais de financement, permis et taxes, marketing et vente, s'il y en a, et le profit entrepreneurial. [0:23:19] Vraiment la prochaine séance de séance 8, c'est vraiment tout ce qui touche à les frais qu'un entrepreneur a à assumer, mais qui ne sont pas directement liés, dans le fond, à la gestion du chantier ou à la construction directement. Bon, au niveau de la main-d'oeuvre, c'est quand même particulier. Au Québec, c'est plus simple à gérer. Imaginez aux États-Unis, donc il n'y a pas de CCQ, rien de ça. [0:23:42] Donc, déterminer le coût de la main-d'oeuvre, ce n'est pas nécessairement facile, étant donné que les entrepreneurs n'ont pas tous les mêmes employés. Le salaire des employés sur la construction n'est pas les mêmes non plus qu'aux États-Unis. Donc, il n'y pas de commission, donc de convention collective pour, mettons, les employés de la construction. [0:23:58] Donc, qu'est-ce que ça dit, par contre, c'est que la main-d'oeuvre au Québec, c'est environ 40 à 50 % des coûts directs. Donc, ça, c'est une estimation, mais c'est quand même très proche de la réalité. Donc, ça veut dire que lorsqu'on parle d'une construction d'un bâtiment, il y a à peu près jusqu'à 50 % du coût direct qui va être en employé, donc de la main-d'oeuvre, donc de construction. [0:24:18] C'est basé, donc, sur les tores horaires et avantages sociaux, donc, de la CCQ. Donc, ça, c'est 2025-2029. Donc, c'est leur convention collective qui a été renouvelée. Donc, ces taux-là vont être valables jusqu'en 2029. Les augmentations, donc, sont préétablies. [0:24:30] Et c'est ça. Pour une construction d'un bâtiment qui est neuf, ça prend donc l'entrepreneur général qui va faire la construction. Elle doit avoir une licence RBQ. Donc, ça, c'est vraiment un petit numéro que l'entrepreneur doit avoir, qui certifie donc qu'il est capable de faire l'exécution des travaux de construction d'un bâtiment neuf. [0:24:48] Donc, c'est bien différent de la rénovation. Donc, la rénovation, ça peut être fait par des jobbers. Je crois que ça prend une licence RBQ, mais je ne suis pas sûr non plus. Tu vois, les entrepreneurs en général qui sont dans la rénovation, ils ont des licences RBQ aussi. [0:25:04] Mais bon, ce n'est pas automatique. Donc, on peut appeler maintenant un sous-crétant qui n'est pas nécessairement RBQ et qui peut venir faire un peu le travail sur le site. Alors qu'en construction neuve, c'est vraiment interdit. C'est-à-dire qu'il va y avoir des employés de la CSST et du gouvernement qui vont débarquer et qui vont se dire que ce chantier n'est pas légal, on le ferme. [0:25:24] Donc, les habitations neuves, c'est pour garantir dans le fond une certaine norme, une certaine qualité dans les bâtiments résidentiels. Parce qu'imaginez si on laissait ça aller et que n'importe qui pouvait travailler sur un chantier, ça n'a plus aucun sens. On se ramasserait avec des bâtiments qui ne sont pas nécessairement conformes. [0:25:42] Ça, c'est problématique. Donc, ça a un avantage pour les évaluateurs dans le sens où ça rend vraiment les coûts de la main-d'oeuvre uniformes. Donc, c'est-à-dire qu'un électricien qui a, mettons, telle classe, il gagne tel salaire. Donc, c'est-à-dire que là, chaque unité d'or de travail, on sait le salaire d'avance, dépendamment donc de ce qui est sur le changement. [0:26:01] Qu'est-ce qui est compliqué par contre ? C'est les matériaux. Donc, c'est souvent là qu'il y a plus de variations et ça dépend beaucoup de la région. Donc, c'est-à-dire que les matériaux n'ont pas le même coût dépendamment de la région où vous êtes. Maintenant, comme on a dit, dans tout le coût total de construction d'un bâtiment, on estime qu'à peu près 70 % c'est les coûts directs. Donc, comme on a dit, l'entrepreneur c'est quoi que ça coûte pour les employés de construction et les matériaux. Donc, ça c'est les coûts directs ici. Maintenant, il y a les coûts indirects. Donc, tout ce qui est administration, les professionnels qui sont plus en lien avec la gestion et donc la construction directement. [0:26:40] Et il y a aussi le profil d'entrepreneur. Donc, si on fait la somme de tout ça, ça ferme à 100 %. Mais on estime qu'environ jusqu'à 70 %, c'est à peu près des coûts directs. Si vous faites construire une maison, si vous êtes capable d'enlever cette composante-là et que vous le faites vous-même, si vous avez toutes les licences, ça peut être une résolution de la façon importante. [0:26:59] Mais les coûts, comme on a dit, une erreur, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est que si on se trompe dans l'estimation des coûts directs, imaginez une erreur de 10 % sur les matériaux et autres. Ça peut engendrer une erreur de 6 à 7 % sur la construction du bâtiment, donc c'est un coût total. Donc, c'est relativement important et c'est pour ça que c'est une composante qui est super importante dans la méthode d'écho. Maintenant, dans l'écho direct, il y a six grandes catégories qui sont documentées et qui sont détaillées. Ça, ça vient de l'appraisal foundation, donc c'est l'Institut, excusez-moi, les Apples World Institute aux États-Unis, c'est eux qui ont créé dans le fond ces six catégories-là. [0:27:42] Puis en soi, c'est la même chose que les entrepreneurs suivent, donc ils ont probablement ces comptes-là eux également lorsqu'ils font la construction d'un bâtiment. Il y a ce qu'on appelle, vous pouvez voir ici, lui en haut, ça suit un ordre logique, c'est-à-dire qu'il y a la structure et la fondation du bâtiment, et ensuite il y a la finition intérieure dans cette composante-là. [0:28:00] Donc ça, c'est deux composantes indépendantes, mais bon, c'est l'ordre dans lequel c'est fait. ici. La première, c'est la structure et fondation. Ça, c'est vraiment tout ce qui touche l'excavation et autres. Et maintenant, la charpente du bâtiment. Ensuite, il y a la finition intérieure. [0:28:18] Donc là, vous l'aurez compris, c'est comment on fait pour fermer le bâtiment de l'intérieur. Ensuite, il y a l'enveloppe du bâtiment qui est vraiment donc tout ce qui est extérieur, donc la brique et autres. Et la finition extérieure. Il y a vraiment une composante juste pour ça ici. Et il y a les systèmes mécaniques. [0:28:35] Ce système mécanique, c'est tout ce qui touche à la plomberie, climatisation et électricité. Et il y a également les équipements spécialisés. C'est logique, on ne peut pas mettre les équipements spécialisés. On parle par exemple de fourmets et autres. Tous les appareils qui vont être dans le bâtiment qui sont nécessaires pour que le bâtiment soit prêt. [0:28:54] C'est important que le système mécanique soit fait en premier. Et là, on va vraiment couvrir chacun de ces composantes-là en détail. C'est un cours de grande technique. Si on regarde au Québec, la ventilation type, c'est vraiment la séparation de ces grandes catégories-là par pourcentage pour le résidentiel québécois typique. La structure et la fondation, c'est aux alentours de 25 %, donc 20 à 25 pour cent d'enfants des coûts directs total. C'est aux alentours de 30 à 45 $ par pied carré de travail. Maintenant, l'enveloppe du bâtiment, c'est aux alentours de 22 à 28 $. Et là, donc ça, c'est une braquette. C'est censé dans ces ordres de grandeur. [0:29:45] 35 à 50 $ par pied carré. Et ça, encore là, c'est une estimation des coûts pour chacune des catégories. Mais ensuite, on va décomposer donc chacune des composantes. Le système mécanique, comme on a dit, c'est CEVAC, donc climatisation, ventilation, air climatisé, plomberie et crispée, 18 à 22 %. [0:30:02] Donc, c'est 25 à 40 $ par pied carré. Et ça, c'est vraiment le coût par pied carré habitable. C'est-à-dire que là, on ramène ça sur la surface totale du bâtiment. Habitable, évidemment. La finition intérieure, maintenant, de 15 à 20 %. Et là, vous voyez le coût également. [0:30:21] Finissants extérieurs et aménagements, donc on est aux alentours de 5 habitants pour cent et l'équipement spécialisé. De façon simple, c'est ce qu'il y a de moins cher, donc c'est 3 à 7 %. Et là, ça, c'est censé, donc, si on prend le point milieu, donc la braquette, de se sommer à 100 %. [0:30:34] Ce qui nous amène, donc, dans le coût d'un bâtiment est aux alentours, donc, de 150 à 200 $ par picole. Donc, ça, c'est les coûts directs sement. C'est un indicateur qui est basé sur les coûts de 2025-2026, selon la qualité moyenne au Québec, donc, d'un bâtiment. [0:30:52] Les coûts, les coûts total, il va falloir ajouter donc qu'est-ce qu'on dit, le profit et les coûts indirects et c'est aux alentours donc de 30 à 40 %. On va voir comment réconcilier ensuite les coûts plus tard. Est-ce que ça allait jusqu'à présent ? Oui ? Oui. Super. [0:31:13] Oui. Donc là maintenant, on va commencer, bon structure et fondation. Donc là on rentre vraiment dans le vif du sujet. C'est probablement la science la plus technique, honnêtement. [0:31:26] Et en soi, c'est probablement le cours le plus technique, mais ce n'est pas nécessairement lui que vous allez avoir le plus besoin dans la pratique, dans le sens où la méthode des cours, comme on est déjà dit, c'est appliqué dans certains cas, mais pas dans tous les cas. Mais c'est important quand même, si vous voulez que vous spécialisez, par exemple, travailler pour un entrepreneur ou autre, ça peut être intéressant de bien comprendre donc toutes les composantes. [0:31:51] Bon, maintenant, la structure et fondation. Donc, ça, c'est vraiment la première partie donc d'un bâtiment. La structure, ça le dit, ça l'assure de la stabilité, la stabilité et la durabilité du bâtiment. Une mauvaise structure, vous aurez beau mettre du luxe partout après, ça ne va pas donc changer l'état du bâtiment qui dépend donc de sa structure. [0:32:12] Une défaillance dans la structure, ça compromet l'ouvrage, ça compromet dans tout l'ouvrage qui va être fait par la suite. La fondation, on a les choix qui sont les suivants au niveau du type de fondation qu'on peut avoir. Il y a les semelles filantes, d'aide sur le sol, pieux et pilotis, ça c'est plus rare un peu, murs de fondation, isolation périmétrique, c'est un terme qui est plus technique. [0:32:36] Et maintenant au niveau de la structure en soi et de la fondation, on a une charpente en bois, acier et béton, planchers structureaux, poutres et colonnes, murs porteurs et systèmes de toit. Donc, ça c'est vraiment toutes les composantes possibles dans cette catégorie-là. [0:32:52] Maintenant, au niveau donc des, comme on a dit ici, de la fondation, j'ai préparé un tableau donc avec tous les types de fondations possibles, avec le coût relatif. Donc, c'est-à-dire que là, ici vous voyez plus que de dollars, plus que ça coûte cher. Bon, ça reste à titre indicatif. Mais dans le résidentiel standard, habituellement, donc c'est de la semelle filante, donc c'est du béton coulé sous les murs portables, donc c'est-à-dire que c'est ce qui est standard dans le fonds de Québec. [0:33:21] Ensuite, donc, il y a de la dalle sur le sol, et c'est donc le coût à peu près le plus entre les deux, donc c'est-à-dire que ce n'est pas cheap, mais ce n'est pas ce qu'il y a de plus cher. [0:33:32] Ici, donc, pieux vissés, ça, ce n'est pas très utilisé, maintenant, c'est plus pour les chalets et autres. Donc, vraiment, pour le résidentiel, c'est en bord, c'est surtout les semelles filantes, donc du béton qui va être coulé vraiment sous les méroporteurs d'attitude. [0:33:46] Un sous-sol complet, c'est la norme résidentielle au Québec. C'est-à-dire qu'il y a des pays où il n'y a pas de sous-sol ou qu'il y a juste une sorte de demi-soussol, comme on appelle. Au Québec, habituellement, pour que la propriété ait une certaine valeur, il faut avoir un sous-sol complet. [0:34:02] Et là, on va voir qu'il y a une profondeur de gel. C'est-à-dire qu'au Québec, pour que le bâtiment soit conforme, il faut absolument que le sous-sol soit creusé jusqu'en dessous de la profondeur de gel. Et malheureusement, au Québec, la profondeur de gel, elle change dépendamment de la ville où vous êtes. [0:34:19] C'est-à-dire que, par exemple, à Montréal, la profondeur de gel est beaucoup moins profonde. On a besoin d'aller moins profond pour faire un sous-sol, étant donné que le sol ne gèle pas pour passer une certaine profondeur. Alors que par exemple au Saguenay, la profondeur de gel est pas mal plus profonde. [0:34:39] Ici vous avez donc une petite idée, le cas de la construction du Québec exige que les semelles soient situées sous la ligne de gel, la ligne est ici, pour éviter le soulèvement au gel et au dégel. Ça fait en sorte que lorsqu'il y a un gel-dégel, imaginez qu'on serait exactement où cette ligne-là, mais là lorsqu'il y a un dégel, votre sceau va bouger et ça va entraîner le bâtiment avec lui, donc ce serait vraiment problématique. [0:35:03] C'est l'avantage qu'il y a certains pays y ont. Nous, au Québec, malheureusement, on est obligé d'avoir des normes comme ça, étant donné qu'il y a des gels, il y a du dégel. On paye beaucoup l'impact de la température. À Montréal, maintenant, c'est aux alentours de 1,2 m, la profondeur de gel minimale. [0:35:18] C'est-à-dire que le sous-sol va forcément qu'il soit creusé plus profond que 1,2 m. À Québec, 1,5. Et là, vous voyez, côte nord, nord du Québec, on est à 1,8 comme au Saguenay. C'est important de faire ça et ça impacte dans le fond le volume d'excavation que vous allez devoir faire. [0:35:39] Ici on parle quand même, le minimum c'est 6 pieds pour la courte nord, c'est quand même profond. La majorité des sous-sols vont beaucoup en dessous de la profondeur de gel. C'est respecté habituellement, un sous-sol d'1.2 m, je ne vois pas vraiment, c'est pas l'intérêt de faire, si vous voulez être penché, à moins vraiment d'être très petit. [0:36:01] C'est plus dans le fond un guide qu'à suivre. C'est vraiment des mesures qui doivent être respectées parce que sinon ça peut être catastrophique. C'est-à-dire que le bâtiment, lorsqu'il va avoir par exemple un gel ou un dégel, il va le lever et il va s'affaisser. Donc éventuellement, il pourra avoir une fissure qui s'installe dans la fondation du bâtiment. [0:36:20] Maintenant, Dans l'excavation et la préparation du site qui est une partie donc de la fondation, on a donc les étapes clés. Lorsque vous arrivez par exemple sur un terrain ou si vous voulez construire un bâtiment, il y a toutes ces composantes qui doivent être faites. Donc, il y a le déboisement et l'excavation principale. Ensuite, il y a la mise en forme du fond de de l'excavation. Il y a l'installation du délai français, il y a la pose de la membrane et du gravier et il y a le remblayage après fondation. [0:36:54] Les coûts directs donc indicatifs, l'excavation c'est aux alentours de 8 à 15 $ par pied cube. Le délai français c'est plutôt forfaital, c'est-à-dire que ça dépend pas vraiment de la, c'est aux alentours de 3000 à 6000 $ pour l'installation d'un délai français. [0:37:10] Maintenant, lorsque vous devez le remplacer, c'est bien différent, ça fait pas mal plus cher que ça. Gravier et compaction, vous voyez le coût de 2 à 4 $ par pied carré. Et là, vous voyez ici, excavation, c'était vraiment en pied cube, donc c'est un volume. Le remblayage maintenant, 3 à 8 000 $ et l'imperméabilisation, donc 2 500 à 5 000. [0:37:30] C'est indicatif, mais c'est des tarifs qui sont sur RS Min et Marshall & Swift en ce moment, donc pour 2026 et 2025. Un seul argileux, donc attention ici au type de sol, un seul argileux, ça peut exiger une surdimension des drains, C'est-à-dire qu'il faut vraiment ajouter un 20-30 %. [0:37:48] Mais bon, ça, c'est quand même technique. Maintenant, le détail des coûts, il est ici. C'est-à-dire que là, maintenant, si on regarde, par exemple, comment on arrive à un… Pour la propriété, maintenant, typique, on va être aux alentours de 32 000 à 56 000 pour tout ce qui est fondation, c'est-à-dire faire l'excavation et autres. [0:38:08] Vous voyez le détail ici, donc, en fonction des unités de mesure qui sont en question. Donc, vous voyez, par exemple, que le DREF français, c'est un forfait. donc les colonnes et poteaux, c'est par unité. Imperméabilisation, donc c'est pieds carrés, donc c'est une surface du mur en question, donc vous voulez imperméabiliser. [0:38:26] Maintenant aussi, donc, et là, qu'est-ce que ça nous amène, c'est que le sous-sol complet va être aux alentours de 25 à 45 $ par pieds carrés d'air habitable, donc pour l'ensemble de la fondation. [0:38:41] C'est pour ça que c'est important ici de bien comprendre toutes les composantes ici. Et là, ça nous dit que ça, c'est pour un sol typique d'environ 1200 piquet-cadrées. Donc, c'est quand même un gros sous-sol. Mais c'est grosso modo, dans le fond, [0:38:56] Le sous-sol typique au Québec. Donc, c'est très rare que les propriétés n'ont pas de sous-sol au Québec. Peut-être que les anciennes, les vieux bâtiments, mais habituellement, tout ce qui est nouveau bâtiment résidentiel, il y a un sous-sol qui est fait. C'est-à-dire qu'il y a une excavation complète qui est faite et non juste un... [0:39:13] Comment on appelle ça ? ceux-là qui ont des sous-sols avec un... J'ai oublié le nom. Comme un vide sanitaire, dans le fond ? C'est ça, un vide sanitaire, exactement, oui. C'est fait beaucoup dans les municipalités le plus éloignées. Souvent, c'est les mêmes propriétés qui n'ont pas la KELJIC et autres. [0:39:33] C'est-à-dire que c'est des bâtiments qui sont plus anciens qui coûtent souvent aussi moins cher. Mais c'est toujours possible de remplacer ça et de faire un... Maintenant, il y a des techniques qui peuvent être utilisées pour soulever le bâtiment et faire une excavation complète avec une fondation et remettre la maison par-dessus. [0:39:51] Ça se fait quand même régulièrement, mais ça a un coût. C'est-à-dire que juste le fait de lever la propriété, puis maintenant de faire toute l'excavation, on parle aux alentours de, je crois que c'est quelque chose de 50 000 $, mais maintenant, tu n'as pas encore fait toute la… [0:40:03] Donc, il vaut mieux construire la propriété avec une fondation initialement, ça en vient moins cher. [0:40:11] Maintenant, au niveau de la charpente, on a vu vraiment tout ce qui est fondation et là donc dans cette composante-là, il y a le système structurel donc la charpente du bâtiment. Pour le résidentiel classique donc vraiment l'usage typique, on est dans le bois de l'oeuvre, c'est-à-dire que c'est léger, c'est facile et c'est rapide à installer. [0:40:30] Maintenant, dépendamment du type de bâtiment que vous allez avoir, on peut aller dans le l'acier. C'est-à-dire que c'est résistant et ça a une grande portée. C'est-à-dire que pour un bâtiment plus commercial et industriel, on va y aller avec de l'acier. Ils n'ont pas le choix d'y aller avec de l'acier. [0:40:45] Maintenant aussi, pour tout ce qui est multi-étages, donc multiplexes, les mêmes appartements et autres, lorsqu'on dépasse une certaine hauteur, on n'a pas le choix d'y aller avec du béton armé. C'est-à-dire qu'on peut y aller en bois d'oeuvre pour un 3 étages, mais c'est quand même relativement... [0:41:01] C'est du béton armé qui est utilisé pour le multi-étage. C'est durable et c'est résistant. Ça veut dire que le bâtiment ne peut pas se consommer dans son ensemble. C'est-à-dire que s'il y a un incendie, la structure va rester là. Un peu comme les édifices à condos qu'ils construisent maintenant. [0:41:17] C'est résistant à tout ce qui est feu et autres. Il y a même des cages. Maintenant, les cages d'escalier sont protégées des incendies. Du moins, ils sont censés être protégés. aussi donc résidentiel autre gamme il y a du bois d'ingénierie donc ça c'est performant puis c'est écologique bon écologique fait que ce soit écologique c'est pas nécessairement une caractéristique qui augmente le coût du moins pas encore pour le moment donc éventuellement ça va peut-être avoir des taxations sur les bâtiments qui sont plus polluants donc là ça va venir l'intérêt pour être écologique va peut-être se développer un petit peu plus et là ici vous avez donc il y a la hybride aussi une combinaison de bois-acier c'est très flexible c'est surtout pour le commercial léger. [0:42:00] Si on parle maintenant dans tout ce qui est industriel, c'est juste de l'acier. L'acier, c'est plus dispendieux un petit peu. Mais c'est moins dispendieux que le béton armé. Comme vous voyez, un béton armé, ça, c'est vraiment pour tout ce qui est difficile à condos et autres, donc, mais de 7 étages. Là, on est aux alentours de 25 à 45 $ par pique à l'air. [0:42:16] Mais bon, pour le bien-être, ici, on va s'en venir pour l'explication plus détaillée aux résidentiels. La charpente à saiture de bois, c'est ce qui est standard, les 2 par 4, les 2 par 6. et c'est vraiment appliqué dans pratiquement 99 % des maisons et autres. [0:42:34] Il y a certains types de matériaux comme le bois d'ingénierie qui gagnent en popularité. Il y a même certains bâtiments de plusieurs étages qui sont bâtis avec du bois d'ingénierie. C'est-à-dire que ce ne sont plus des structures de béton. Il y a quelques exemples. [0:42:51] Maintenant, s'il y a un gros incendie, c'est sûr que c'est problématique. mais je suppose que ça va moins bien brûler donc du bois d'ingénierie ça va être conçu pour ne pas être aussi inflammable que par exemple du bois de... Maintenant pour tout ce qui est plancher et système de toit donc ici on a vraiment les types de plancher qui vont être utilisés dans la structure du bâtiment dans le résidentiel standard on est vraiment au niveau ici des... [0:43:24] C'est des solides de bois. C'est vraiment le classique. C'est des 2x10, des 2x12. C'est ça qui permet vraiment de faire la finition du plancher. Dans certains bâtiments, il y a des dalles de béton. Il y a des poutrèles qui sont installées. Et pour le résidentiel, on voit que c'est le moins cher aussi. [0:43:42] Donc, c'est probablement pour ceux que le résidentiel abuse beaucoup de cette structure-là et non des autres. Mais dans le cas, par exemple, d'un édifice à condos ou autre, ça va être un mélange de poutrelles et de dalles de béton. Mais encore une fois, souvent, les bâtiments de 5-6-7 étages, le plancher est un peu dans la même chose que, par exemple, la structure du bâtiment. [0:44:06] Donc, c'est vraiment coulé. Le béton est coulé pour tout le bâtiment. D'ailleurs, c'est vraiment impressionnant à voir. Quand je vois des chantiers, je suis toujours fasciné comment c'est fait. Donc, les bâtiments, par exemple, comme on voit, 5-6 étages, puis comment il coule le béton, c'est assez impressionnant. [0:44:21] La toiture, maintenant. Bon, ici, donc, il y a des fermes de toit fabriquées. Donc, c'est-à-dire que ça, c'est des toits qui arrivent complètement faits. Bon, c'est problématique parce que ce n'est pas sur mesure. Maintenant aussi, il y a des chevrons construits sur place, pontage d'acier pour le commercial. [0:44:35] Donc c'est vraiment un toit qui est fini, mais en pique, comme on pourrait dire, un peu comme une maison, mais en acier. Et finalement, il y a les toits plats pour les structures, donc, plus multilogement et autres. [0:44:50] Encore là, ici, c'est des coûts, donc, qui sont indicatifs. Donc, on va voir, donc, comment ça peut impacter, mais dans le résidentiel, on est vraiment au niveau des cellules de bois, puis ici, donc, pour tout ce qui est maton maison, chevron, puis ferme de toit préféré. [0:45:06] Maintenant, là, on a vu vraiment tout ce qui était structure et comment le bâtiment, on monte dans le fond la structure, mais là, on n'a rien fait encore. On n'a pas mis d'enveloppe, on n'a pas mis de mur intérieur, on n'a rien fait de tout ce qui touche, par exemple, au côté plus esthétique. L'enveloppe, c'est vraiment la borrière, donc la définition d'une enveloppe, c'est la borrière entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment. [0:45:32] Donc, on parle des murs extérieurs, de l'isolation, de la toiture et des fenêtres et des portes. C'est vraiment tout ce qui empêche les intempéries extérieures de rentrer dans la propriété. Et ça représente aux alentours de 22 à 27 % des coûts directs. C'est une protection contre les étampéries, une isolation thermique, on va avoir une mesure dans le fond de l'air, qui est une mesure d'isolation de chaleur et d'étanchéité de l'air. [0:46:00] Donc, tout ça, le coût va dépendre donc de à quel point le matériau qu'on utilise permet donc d'éviter la chaleur de sortir. C'est le même principe en été, mais ici, ce qui est le plus important, c'est que le bâtiment soit quand même capable de retenir la chaleur à l'intérieur lorsqu'il y va l'arrière. [0:46:16] Donc, au Québec, c'est surtout dans cette optique-là que les bâtiments ont été construits. Bon, donc ici maintenant, on voit le mur extérieur. Il y a vraiment beaucoup de choix au niveau du revêtement, mais c'est les revêtements les plus utilisés. Et là, ce qui est intéressant, c'est que dans cette tableau-là, vous avez vraiment le coût du revêtement en pieds carrés. [0:46:39] Donc, la surface du revêtement, c'est en pieds carrés. Et là, ça, c'est le coût en dehors. Donc, pour la brique d'argile, donc là, vous voyez, c'est dépendamment de la qualité du type de brique que vous allez utiliser, ça va osciller entre 18 et 30 dollars. L'avantage de ça ici, c'est que la durée de vie, c'est entre 50 et 100 ans. [0:46:57] Pratiquement autant que la vie de l'être humain. En soi, tu ne te prends pas besoin de refaire le revêtement lorsqu'il utilise la brique. L'entretien est faible également, donc c'est-à-dire que ça ne demande pratiquement aucun entretien. Bon, on peut aller encore un petit peu plus au niveau [0:47:15] De luxe plus élevé, donc la pierre naturelle, donc là, on a vraiment une durée de vie qui est plus élevée. Pas d'entretien, mais là, bon, 35 à 35 $ par pied carré d'enveloppe, c'est quand même très, très, très, très, très dispendieux. Maintenant, il y a du vénile, donc le vénile, c'est beaucoup utilisé également. [0:47:31] PVC, c'est surtout, maintenant, sur les bâtiments qui sont de gamme, donc, je ne sais pas dire. Les bâtiments standards, on soit de la brique ou du vénile. on peut dire que par exemple plus haut de gamme c'est de la brique mais le vénil vraiment est dominant étant donné que ça a des coûts qui sont très feux comme vous pouvez voir ici 4 à 8 $ par pètre ça vous permet vraiment de couvrir votre bâtiment à moindre coût mais ça revient oui et KT ils ne mettent pas le can Excel c'est quand même assez utilisé oui il n'est pas ça je pense que ça rentre probablement dans tout ce qui est aluminium et autres Ah, ok Mais c'est un bon point c'est vrai que c'est quand même utilisé mais c'est plus maintenant dans les c'est utilisé dans le résidentiel pas mal Ben oui, en fait ils essayent de limiter le pénil maintenant pour mettre le cannexel pour avoir une valeur uniformisée Ok [0:48:33] Merci pour le Il y a encore du pénil je ne dis pas qu'il n'y en a plus du tout mais je sais que le cannexel est quand même très présents. Mais ça ferait du sens que ça soit probablement aluminium, étant donné que... Ça se peut. Est-ce que c'est un petit peu plus cher, à peine plus cher qu'un maton de vénile, probablement ? [0:48:52] C'est plus cher que le vénile un peu, mais c'est moins cher que le fibro-ciment. C'est ça, c'est ça. Mais c'est sûr qu'il est le moins. Ça doit être dans les prix à peu près de l'aluminium, j'imagine. OK, super. Bon, merci beaucoup. Donc, l'entretien est faible, donc c'est ça, pour le vénile et autres. [0:49:19] Mais comme vous pouvez le voir ici, un des désavantages du vénile, ou tout ce qui est, par exemple, aluminium, c'est que la durée de vie est moins élevée. Mais encore une fois, ça ne veut pas dire qu'après tant d'années, par exemple, [0:49:34] L'enveloppe est terminée et que vous devez forcément la remplacer. Ça ne veut pas nécessairement dire ça, mais c'est que lorsque vous dépassez cette période-là sans faire l'entretien, donc remplacer le revêtement, bien là, vous vous ramassez dans une situation où vous avez une propriété qui devient plus désuète, c'est-à-dire qu'il y a une dette au niveau de l'entretien. [0:49:54] Et éventuellement, si ça s'applique sur toute la propriété, bien là, elle va perdre la valeur au niveau du bâtiment et du terrain, évidemment. Donc, habituellement, même les bâtiments qui ne sont pas rénovés au Québec, ils ne perdent pas de valeur. C'est-à-dire que pour y laisser ça délabré, puis juste l'augmentation du terrain, c'est en sorte que ça couvre l'augmentation des matériaux. [0:50:17] Donc, c'est-à-dire que la propriété, même lorsqu'on enlève la dégradation, les matériaux ont été augmentés qu'elles ne perdent pas de valeur. Mais en comparaison, par exemple, à une propriété qui est entretenue, ça peut faire des sauts des fois, c'est quoi la différence ? [0:50:31] La brique, donc, ça domine la qualité moyenne à supérieure, alors que le vénil domine le segment plus économique. Ça, c'est le contexte québécois. Maintenant, ici, donc, ça, dans le fond, ici, l'isolation, maintenant, c'est une des choses les plus importantes, c'est le RSI, puis il y a la mesure intérieure, donc le R. [0:50:54] Donc, ça, c'est vraiment, lorsque vous achetez, par exemple, des planches pour faire votre toit ou autre, il y a une mesure, donc, qui est donnée en R. Ici, RSI, c'est plus R qui est utilisé, donc, mettons, dans les gagariés et autres, mais c'est une mesure d'isolation. [0:51:08] C'est vraiment à quel point ça retient la valeur, à quel point l'énergie ne peut pas sortir du bâtiment. L'énergie froide d'or ne peut pas rentrer dans le bâtiment, ça va dans les deux sens. C'est vraiment à quel point c'est étanche. Plus l'air est élevé, plus ce que vous allez mettre sur votre toit est épais et plus ça va protéger le bâtiment. [0:51:33] Plus c'est haut, plus c'est isolant. Donc, ici maintenant, le code de la construction exige forcément que vous devez respecter ces mesures minimum-là. C'est-à-dire que forcément, par exemple, un plafond sous comble, un mur de fondation, vous devez respecter le minimum impérial et le minimum RSI qui est donné ici. [0:51:53] Bon, le toit R49, ça doit coûter très cher maintenant. Mais bon, il y a beaucoup de constructions qui n'ont pas dans le fond cette mesure-là au niveau de leur toit. C'est vraiment les nouvelles constructions qui doivent appliquer ce minimum-là. Et lorsque vous rénovez non plus, vous n'êtes pas obligés d'appliquer ça. C'est vraiment lorsqu'on construit neuf une propriété qu'on doit appliquer. Donc, c'est ces minimums-là qui sont donnés par le cas de la construction. [0:52:19] Et c'est vraiment très élevé. Donc, c'est la question aux États-Unis. Jamais ils vont mettre du R, on va dire R50, mettons, mais pour des plafonds, c'est quand même très dispendieux. Mais ce n'est pas seulement dispendieux, dépendamment de ce que vous utilisez, mais c'est une bonne impression. Au niveau des coûts, donc l'isolation, on parle de vos alentours, donc le coût de l'enveloppe c'est de 8 à 15 % du bâtiment. [0:52:52] Maintenant ici, donc là on en a parlé, donc ça c'est vraiment l'isolation en soi, c'est tout ce qui est métrique minimum à respecter. Ça ici, c'est tout ce qui, mettons les types d'isolant que vous pouvez utiliser. Encore une fois, vous voyez la mesure ici est donnée, donc le R, on va avoir la plus haute mesure possible pour avoir un isolant qui est plus de qualité. Ici, c'est à distinguer, le R qui est là, c'est le minimum qui est requis par le cas de la construction, alors qu'ici, c'est vraiment la propriété de d'isola. Donc, de façon intérieure, de façon simple, ici, donc, la laine de fibre de verre, laine de roche, donc tout ça, c'est des isolants potentiels. [0:53:39] Au Québec, donc, c'est le polyuréthane giclé, donc c'est vraiment, le terme giclé est vraiment approprié, donc c'est vraiment, comment on pourrait dire ça, dans les murs, donc ça permet d'isoler bien les propriétés. Et son étanché à l'air, donc, c'est la capacité à atteindre les valeurs air et la valeur exigée, donc, ça fait en sorte qu'on l'utilise plus au Québec. Donc, ici, on va voir, par exemple, à l'air 6, donc, c'est la valeur la plus élevée dans tous les types d'isolants qui existent. Donc, c'est encore une fois, le coût pour des murs, donc, extra-complet, on parle de 3 à 6 $, donc, du picard et donc d'air de murs. Ça ne veut pas nécessairement dire que c'est utilisé dans toutes les propriétés au Québec, mais bon, la majorité, je pense que c'est ça. Donc, si vous ne défaites pas votre mur chez vous pour voir, mais habituellement, c'est ça. Bon, maintenant, le revêtement éco. Donc, tout ça, c'est vraiment le revêtement de la toiture. Donc, on passe vraiment toiture standard. Le barbeau d'asphalte, c'est 80% des résidences au Québec. C'est du barbeau d'asphalte. Donc, ça, c'est vraiment les petites feuilles qu'on met sur le toit, qu'on tacle dans le fond en manque pour faire un revêtement, puis pour lorsque l'eau coule, donc ça ne rentre pas à l'intérieur du bâtiment. C'est probablement un des aspects les plus importants du bâtiment, parce que c'est ça qui empêche que vous ayez un dégât d'eau lorsqu'il pleut. [0:55:02] Et ce n'est pas juste la qualité du matériau qui est importante, c'est aussi comment c'est installé. Donc, la toiture, je pense, c'est probablement la chose qui est la plus mal faite. Donc, lorsqu'on appelle quelqu'un, mettons, qui ne connaît pas trop ça, puis qu'il vous installe une toiture, puis là, il oublie de mettre, mettons, les sortes de revêtements de plastique, donc, sur les proches, mettons de la cheminée haute, il y a des histoires de rires qu'on entend des fois. [0:55:25] Il faut que le barreau d'asthale soit bien posé aussi. Il ne faut pas juste avoir du barreau d'asthale pour que le bâtiment soit complètement isolé de la pluie et d'autres. [0:55:35] La tôle est en progression, donc elle a été un mer sur les toits plats. Donc, ça, c'est des indicatifs de 2025-2026, mais ici, vous voyez vraiment, donc, qu'est-ce que vous pouvez appliquer pour un toit qui est en pente, c'est-à-dire une maison sans bord. Lorsqu'on est dans un toit plat, c'est ça ici. [0:55:49] Et l'endroise naturelle, donc pour un toit en pente, donc là on parle d'un coût quand même assez important, donc 20 à 40 $ du picoré. Imaginez si vous avez une maison par exemple de 1500 picorés d'air, ça va coûter très cher à faire votre toit. L'avantage, c'est quoi ? C'est qu'on parle de 75 à 100 ans de durée de vie. Alors qu'une toiture standard, par exemple, en barre-tois-asphalte, on est à 20-30 ans. Encore une fois, le 20-30 ans, je suis sceptique un petit peu. C'est la durée de vie qui est donnée par les specs qui sont donnés par ceux qui fabriquent le bardeau. [0:56:27] Dans la réalité, c'est probablement moins que ça. C'est-à-dire que le toit, des fois, se met à être moins isolant à l'appui avant 20-30 ans. Dépendamment de ce qui est que l'opposé aussi et plein d'autres choses. [0:56:41] Bon, là, ça, c'était la toiture. Maintenant, il y a l'if-might. Ça aussi, c'est une composante qui est importante du bâtiment, surtout au Québec parce qu'il fait froid. Les fenêtres, donc ici, on parle donc habituellement, on est dans le PVC, double vitrage, triple vitrage, donc c'est surtout ça qui est utilisé dans le résidentiel. [0:57:03] Le triple vitrage, donc ça, ça veut dire qu'il y a trois épaisseurs de vide, donc c'est plus isolant. Il y a d'autres aussi, donc il y a des fenêtres en bois, pin, outain, puis hybride, bois et aluminium, donc dépendamment de ce que vous allez chercher, le prix va varier et c'est un coup par unité. [0:57:18] Donc, c'est standard, c'est pour une fin de pique. Je suis d'accord qu'il y a des fenêtres qui ne coûtent pas ce prix-là. Et là, vous avez ici les valeurs d'isolation, de rétention de l'air. On voit ici clairement que la plus haute mesure, c'est dans le triple vitrage. Donc, c'est pour ça que c'est très populaire. Donc, ici, la deuxième ligne. [0:57:35] Et on est tous alentours de 600 à 1200 par fenêtre. Donc, dépendamment de comment le temps qu'il y a dans votre propriété, ça peut shifter quand même très rapidement. Donc, le PVC domine le marché résidentiel, double vitrage au minimum, donc triple vitrage recommandé donc au Québec. Et là, comme on disait, s'il y a 15 à 20 mètres dans votre propriété, donc on est aux alentours de 10 000 à 25 000 $, donc environ 5 à 8 % des coûts directs de construction. Donc, c'est quand même pas néligeable. Chaque composante n'est pas négligeable, c'est fou. Bon, maintenant, le coût, donc ici, donc là, si on fait le résumé du coût de l'enveloppe, donc on vient de couvrir ça ici, donc on a le revêtement extérieur, par exemple, pour un résidentiel type, en briques, donc 30 à 35 % du coût de l'enveloppe. [0:58:27] Isolation complète, 15 à 20 %, revêtement de la toiture, 15 et 18 %, fenêtre et porte extérieure, 20 à 25 %, par heure, par vapeur et tous les autres solins et autres, soffites, tout ça, 5,8 %. C'est en ça qu'on a un coût d'enveloppe totale aux alentours de 51 000 à 95 000 pour une propriété typique, donc 2500 plis carrés au Québec de qualité moyenne. [0:58:52] Donc, encore une fois, ça dépend de la qualité de votre propriété. Donc, 35 à 65 $ par plis carrés de superficie habitable pour l'enveloppe. Donc ça, ça couvre vraiment tout ce qui est le coût de l'enveloppe. Donc là, on retournerait ici. Là, on vient faire vraiment ça ici, ça ici et là, on s'en va dans le système mécanique. Le plus intéressant. Le système mécanique, c'est probablement lui qui est les plus dispendus. [0:59:31] Ici. Donc, système mécanique, ça le dit, donc, c'est vraiment le système qui assure le confort, la sécurité et le fonctionnement du bâtiment. Donc, pourquoi ? Parce que c'est la plomberie, l'électricité et le CÉVAC. Donc, chauffage, ventilation et climatisation pour le CÉVAC. [0:59:47] Ça représente de façon approximative 18 à 22 % des coûts directs. Mais c'est quand même beaucoup de choses aussi. Donc, c'est pas juste... Il y a beaucoup de composants. [0:59:59] Sur la part des coûts directs, le chauffage, ventilation et climatisation, c'est aux alentours de 8 à 12 %, plomberie 5 à 7 et électricité 5 à 7. Dans la plomberie, il y a l'alimentation, c'est-à-dire tout ce qui est alimentation en eau et autres, l'évacuation, le chauffe-eau et les appareils sanitaires. [1:00:18] Dans l'électricité, il y a l'entrée au Québec, le panneau, le câblage et l'éclairage. Tout ça, ça rentre dans l'électricité. Ces systèmes-là sont cachés la plupart du temps. C'est très rare que vous allez avoir, par exemple, des tuyaux plomberies qui vont passer dans la cuisine. Donc, si vous êtes un évaluateur, c'est quand même pas facile de savoir c'est quoi l'emploi de la plomberie et autres. [1:00:43] Donc, c'est souvent caché dans les murs, plafonds et planchers. Donc, il faut être capable de vraiment avoir un petit peu d'intuition en voyant la taille de la propriété et en voyant le panneau électrique de qu'est-ce qu'il y a derrière. Mais bon, habituellement, une évaluation, ça ne va pas jusque là. Sauf dans certains cas où ce que là, vraiment, si vous êtes rendu à ce niveau-là, des fois, c'est quasiment mieux de prendre un entrepreneur pour qu'il vous évalue. [1:01:08] Le... Ça coûterait combien de refaire le bâtiment, mais bon. Au niveau, donc, du système de chauffage, on est vraiment ici le... Comment on... Ici, c'est le COP. Je l'ai oublié. Le COP, c'est une mesure qui, ici, c'est comment on dépense d'énergie, et comment d'énergie, qui est comment d'énergie qu'on dépense pour tant de chaleur générée ou de ventilation générée. [1:01:43] Donc, c'est une mesure d'efficience en quelque sorte. Donc, plus c'est élevé, plus mieux c'est. Donc, c'est en soi ici, donc, pour ceux qui estiment, on est thermopompe murale centrale, les géothermies, c'est comparé avec cette mesure-là. Donc, c'est sûr que la géothermie est une mesure très élevée, étant donné que l'énergie qui est dépensée n'est pas super élevée. [1:02:04] C'est l'énergie qui est dépensée par unité, par exemple, de chaleur générée. Plus élevé, plus vous allez avoir de chaleur générée pour un niveau d'énergie dépensée. Donc, géothermie en soi, il n'y a pas de… c'est brisé à partir de ça. C'est pour ça que c'est très efficace. [1:02:24] Vous avez la durée de vie, donc ici. Géothermie, donc ça a une durée de vie malgré tout. Le coût d'installation est documenté ici. Donc, ce n'est pas un coût qui est en pieds carrés. C'est vraiment un coût global pour toute l'installation. Donc, plainte électrique, c'est probablement beaucoup utilisé, par exemple, dans les bâtiments où il n'y a pas de thermopompe ou, par exemple, de système central. [1:02:47] Donc, c'est-à-dire que vous avez vraiment un thermostat dans chacune des pièces et que vous contrôlez la plainte avec. Le coût installé, donc, 3000 à 6000. La durée de vie, c'est 20 à 25 ans. Donc, ça a une efficacité de 100 %, donc ça fonctionne très bien. Fourneuse électrique, plus conduit, 6 000 à 12 000. Thermopompe murale, c'est vraiment tout ce qui est... [1:03:07] Lorsque vous avez une mini-thermopompe dehors et que la climatisation, le chauffage est produite à partir d'une entrée qui est sur le mur. C'est-à-dire que c'est vraiment juste à partir de là. Il n'y a pas d'enfants d'échangeur d'heures ou, mettons, qui dispatchent, par exemple, l'air dans le bâtiment. Donc, c'est le cas souvent dans les condos, dans les chalets et autres. Maintenant, qu'est-ce qui est dans les grosses maisons, mettons, dans les maisons de deux étages, je trouve là, c'est des thermopompes centrales. [1:03:31] C'est-à-dire que là, on a vraiment une thermopompe qui est reliée à toute la ventilation du bâtiment et là, ça permet donc de garder la température pratique. L'été, c'est bien le fun d'avoir ça, je crois, parce que ça permet donc d'avoir une maison qui est tempérée. [1:03:44] Mais c'est plus dispendieux et surtout, c'est plus dur à installer, par exemple, sur des bâtiments plus gentils. La durée reste la même, 15 à 20 ans. Géothermie, c'est si vous décidez vraiment d'aller faire un forage en toute votre maison. C'est vraiment un échange de l'énergie du sol avec la maison. [1:04:06] Vu que le sol, c'est plus froid, on va vraiment faire un échange d'énergie entre le sol et la propriété. Ça permet de sauver énormément en Hydro-Québec. Mais ça a un coût important. 25 000 à 45 000 juste pour la géothermie, ce n'est pas donné. Puis bon, ça c'est ce que le RSM et le tout disent, mais je pense que c'est pas mal plus que ça dans la réalité de faire de la géothermie. [1:04:30] Parce que c'est pas facile, on sait jamais quel type de sol on a, donc ça peut être plus complexe d'aller faire le forage et autres. Bon, il y a le Bénergie et les planchers radiaux, donc ça c'est moins utilisé. Donc 80% des résidences chauffent avec l'électricité, c'est-à-dire que c'est pas du gaz naturel, c'est vraiment le tarif d'Hydro-Québec classique. [1:04:51] Les thermopommes, donc, il y a une croissance rapide parce que, donc, c'est pratique et autre. C'est très rare maintenant qu'ils construisent des bâtiments sans climatisation dans le bâtiment. [1:05:05] Les thermopommes muraires sont encore largement utilisés, surtout dans les condos et dans, par exemple, chalets ou les endroits, par exemple, qui ne sont pas habités à 100 %. Les grosses propriétés, c'est sûr que là, les thermopommes centrales, ça va avec aussi le prix de la propriété. [1:05:19] Donc, plus on a une propriété qui vaut cher, plus les gens ont habituellement les moyens de payer pour une thermopombe centrale. Mais ça a certains désavantages, parce qu'une thermopombe centrale, le désavantage majeur, c'est que si, par exemple, une personne, vous êtes cadre dans la propriété et que là, vous avez des niveaux de tolérance différents à la climatisation, c'est très dur, donc c'est même impossible de dire, bon, dans telle pièce, je veux qu'elle fasse telle température. C'est un système central. Vous avez une commande centrale qui dispatche l'énergie partout dans la propriété. [1:05:55] Le problème, c'est que les plaintes électriques, ça permet de chauffer certaines pièces d'une façon différente. Mais maintenant, il y a beaucoup de propriétés qui ont les plaintes et les thermocombs centrales aussi. Mais pour la climatisation, le fait que vous ayez une thermocombs centrale, ça fait en sorte que ça va climatiser toute la propriété et pas juste certaines pièces. [1:06:16] Donc, c'est pour ça que dans certaines propriétés, ce qui est fait aussi, c'est thermopombe murale au deuxième étage puis au premier étage. Comme ça, vous avez deux thermopombes et deux entrées de la climatité, donc au premier puis au deuxième. [1:06:32] Maintenant, au niveau de la ventilation et climatisation, donc ici au Québec, c'est obligatoire d'avoir un récupérateur de chaleur. Donc, ça, c'est l'éco ici. Conduit de ventilation, hotte de cuisine, vous voyez les prix approximatifs. Clématiseur central, thermopompe chaud et froid. [1:06:50] Donc, c'est-à-dire que les thermopompes, maintenant, ils font du chauffage. Bon, ça a une certaine limite. Donc, dépendamment de s'il fait trop froid, vous ne pouvez pas l'utiliser, le chauffage de la thermopompe, à moins que la thermopompe soit vraiment beaucoup élevée par rapport au sol. [1:07:07] Unité murale, ça, c'est ce qu'est maintenant, comme on a dit, et unité fenêtre. Donc, une tête de fenêtre, ça, c'est les thermopumpes, les petits arrêt climatiques que vous avez, donc, qui sont dans les fenêtres. Souvent, on en voit beaucoup à New York de tout ça. [1:07:21] On n'a tout le temps pas que ça nous tombe sur la tête. C'est ça. Donc, ça, c'est des éléments, donc, de ventilation et de climatisation, donc, qui sont importants, basés sur les prix de 2025-2026. [1:07:33] Bon, la géothermie, maintenant, comment qu'on pourrait décomposer, en quelque sorte, les composants de la géothermie ? La température au sol, comme on a dit, c'est entre 8 et 10 degrés. C'est vraiment utile pour chauffer et climatiser, mais c'est ultra-coûté à l'installation. [1:07:54] Le forage, 10 à 20 000. Boucle souterraine qui permet de l'échange entre la propriété et le sol, 5 à 10 000. La thermopombe géothermique, 8 000 à 15 000. Et le conduit et distribution, 3 000 à 6 000. C'est ça qui fait un total de 25 000 à 45 000. C'est très rare les propriétés qu'on a ajouté au Québec, honnêtement. [1:08:14] Il y en a, mais je ne pense pas que ça représente plus qu'un pour cent des propriétés. Même pas, je pense. Un pour cent, c'est beaucoup. Je n'ai pas le chiffre exact, donc c'est quel pourcentage, mais ce n'est pas nécessairement répandu. Puis s'il y en a, ce n'est pas dans les quartiers résidentiels ultra-populés. [1:08:29] Donc, tu sais, maintenant, ce que les maisons sont arrangées, comme maintenant, par exemple, à Gatineau-Québec-Montréal ou Laval, c'est probablement plus dans certains quartiers, maintenant, ce que les maisons sont pour se passer. [1:08:42] Habituellement, c'est que c'est le propriétaire de la propriété qui a décidé d'installer la géothermie, puis la rentabilité de tout ça n'est pas nécessairement remboursée dans la valeur de la propriété. [1:08:54] Donc, la géothermie, donc ici, le coefficient de performance est élevé. On parle d'économie à niveau de chauffage de 40 à 60 %. Le retour sur investissement au niveau de l'énergie, 8 à 15 ans. Donc, ça c'est-à-dire que ça va prendre 8 à 15 ans avant de rembourser le système que vous avez installé en économie des taux au Québec et autres. Au Québec, l'électricité n'est pas si chère que ça, donc vraiment, ça peut vraiment être plus que ça, je pense, le rendement sur investissement. [1:09:22] La durée de vie pour la thermopompe, c'est 20 à 25 ans, puis pour la boucle souterraine, c'est 50 ans et plus. Donc, c'est-à-dire que la boucle souterraine, elle est là, puis habituellement vous n'avez pas besoin de la refaire. Si vous devez refaire la boucle souterraine, c'est tout le système que vous devez refaire en soi. Le risque de suradéquation dans ce cas-là, c'est quoi ? C'est que le coût élevé de la géothermie n'est vraiment pas reconnu par le marché. Il y a eu beaucoup d'études qui ont été faites là-dessus, ils ont fait des modèles et données qui ont pris les prix des propriétés et ont utilisé les caractéristiques des propriétés pour évaluer comment le marché compense chacune des éléments de la propriété. [1:10:00] Puis l'ajout thermique en soi, bon, ça ajoute la valeur, mais pas nécessairement autant que l'investissement qui a été fait. Donc, c'est un cas classique de suradéquation et donc de dépréciation fonctionnelle qu'on va voir à la séance 11. [1:10:17] C'est un peu normal parce que, bon, les gens ne vont pas nécessairement être prêts à payer 45 000 de plus une propriété parce qu'il a ajouté thermique. C'est aussi simple que ça. Mais souvent, c'est fait dans des types de propriétés que ça peut le valoir étant donné que c'est des propriétés de luxe. Par exemple, si on voit à Westmont, tout ça. [1:10:33] Mais d'un autre côté, il n'y a pas nécessairement d'avantages si importants que ça au Québec vu que l'électricité, ce n'est pas non plus un compte de dépense qui est si... C'est quand même un compte de dépense. Comparé, mettons, à l'Europe et tout ça, on n'a pas des factures d'électricité, par exemple, qui peuvent osciller entre 1000 et 1500 $. [1:10:53] Une chose qu'on devrait prendre pour acquis au Québec, c'est qu'on ne paye vraiment pas cher à l'électricité. Donc, chauffe et tout ça, ça ne coûte pas si cher que ça. Et on... Maintenant qu'une propriété, si vraiment est très, très grosse, j'ai jamais vu un compte d'Hydro à 400$ par mois. [1:11:09] Ben oui, non, excusez-moi. Ça va aussi aux alentours, mettons, un compte de 100$, puis mettons, une grosse, grosse, grosse propriété, 500$ par mois d'Hydro. Il faut vraiment que ce soit gros, 500$. Donc, tu sais, c'est des chiffres qui sont quand même très acceptables. [1:11:26] C'est sûr que ce n'est pas gratuit, Mais bon, ça rend la géothermie de moins intéressante, par exemple. Encore une fois, ça pourrait changer. Si l'hydroélectricité viendrait augmenter énormément, la géothermie pourrait devenir très attrayante. Bon, ici maintenant au niveau de la plomberie, vous avez les différents coûts pour les différentes composantes, donc l'entrée d'eau, la distribution intérieure donc de l'eau, robinetterie complète, pomme de puits donc si c'est hors réseau. Quand on dit hors réseau, c'est vraiment une propriété qui n'est pas reliée à l'alimentation en eau de la ville. Donc souvent c'est des puits artésiens, c'est-à-dire que vous allez vraiment puiser l'eau que vous allez utiliser par exemple pour votre douche ou pour boire, donc dans un puits, dans le sol. [1:12:08] Donc, dépendamment de la lappe phréatique, dans le monde, la réserve d'eau souterraine est où, vous devez potentiellement creuser pas mal pour aller atteindre cette... Maintenant, la majorité des municipalités ont des alimentations en eau pas mal partout. Il y en a encore beaucoup qui ont des piretésiens, mais bon, c'est moins répandu. [1:12:26] Puis surtout, le marché valorise moins bien, donc ça ici. Évacuation, maintenant, ça c'est le contraire. Donc, on a dit l'alimentation en eau, c'est ce qui rentre. Évacuation, c'est tout ce qui permet donc de raccorder aux égouts et d'évacuer l'eau usée de votre propriété. [1:12:40] Donc, il y a le drain principal, ici de la propriété. Il y a le réseau d'évacuation, raccordement aux égouts et si requis, étant donné qu'il n'y a pas de raccordement aux égouts, la fosse septique. Donc, ça, c'est vraiment un élément qui est à côté de la propriété qui est dans la terre et qui doit être vidanger à un certain moment. [1:12:56] Après, maintenant, 2-3 ans, peut-être 2 ans. C'est-tu 2 ans ? [1:13:04] C'est au 2 ans. C'est au 2 ans, c'est ça ? Oui, les villes exigent au 2 ans. Parfait, OK. Bon, t'as pas dans le chat. Donc, c'est ça. Comme madame a dit, au 2 ans, c'est bien d'avoir quelqu'un qui connaît ça. Ça permet d'éviter que je dise n'importe quoi. Parce que c'est quand même pas toutes des affaires qui sont si évidentes à se rappeler. [1:13:27] Mais bon, qu'est-ce qu'il faut ? Ça coûte cher installer une fosse sceptique. malheureusement, c'est requis lorsqu'on n'est pas... En soi, c'est pas que la personne n'a pas voulu raccorder aux égouts, c'est qu'elle ne peut pas raccorder aux égouts parce que la ville a pas... [1:13:40] Par exemple, il n'y a pas de réseau de la caduc qui se rend jusqu'à votre propriété. Des fois, c'est le cas des chalets. Les chalets sont souvent très éloignés, c'est ça. Dans certaines municipalités, par exemple, entre Québec et Montréal, des fois, dans les fermes, tout ce qui est éloigné et qui a des grands terrains habituellement, c'est des faux sceptiques et des plus artésiens. [1:14:00] Mais bon, il y a des avantages aussi, c'est-à-dire que la propriété, vous l'avez probablement payée moins cher, puis vous êtes éloigné de la ville. Donc, maintenant, aujourd'hui, les gens valorisent beaucoup ça, le fait d'être éloigné et autre. Bon, le PEC, ça remplace au Québec. Donc, ici, l'entrée d'eau en PEC, ça remplace graduellement le cuivre. Et le PVC est standard en évacuation. C'est-à-dire que là, c'est vraiment tout ce qui est des tuyaux pour l'évacuation. [1:14:27] Pourquoi ça doit être vraiment différent comme type de conduit ? L'entrée d'eau, ce serait le fun qu'il y ait la crème. Qu'est-ce qui amène l'eau que vous buvez, ça ne s'encrase pas. Si on regarde par exemple les tuyaux ici de PVC qui permettent d'évacuation, c'est sûr que c'est de l'eau sale aussi qui sort, mais c'est important. [1:14:52] Les matériaux qui sont utilisés, donc le cuivre et autres, c'est vraiment résistant à tout ce qui est passage de l'eau, ça évite l'accumulation et autre. Marie-Ger, je n'aimerais pas savoir quand même l'état de l'aqueduc de la ville. Je ne sais pas si c'est nettoyé des fois. [1:15:09] Le PEC, c'est censé être quand même résistant à de l'accumulation de saleté parce que malgré tout, l'eau contient des saletés microscopiques, puis avec le temps, lorsque ça passe, ça peut finir par s'accumuler malgré tout. Mais ça dépasse le but du cours, donc c'est plus des rendus, c'est plus des technicalités très spécifiques, donc aux fios. [1:15:32] Bon, plomberie maintenant, chauffe-eau et appareils sanitaires. Un chauffe-eau électrique, on est aux alentours de 800 à 1500 avec la durée de vie, comme vous pouvez voir. Ici, vous avez donc le chauffe-eau instantané, chauffe-eau thermodynamique, baignoire standard avec le cou, douche, base robinetterie, ici, toilette, lavabo et événique de cuisine. [1:15:55] Donc, vous avez vraiment ici tous les coulots installés et leur durée de vie à peu près. On voit que ça dépasse rarement 30 ans les éléments qu'on peut mettre dans une maison. Pour le budget de la plomberie, donc du résidentiel, d'une résidence type, on est aux alentours, on parle de 2,5 salles de bain, c'est-à-dire une salle d'eau avec deux salles de bain, potentiellement pour une résidence de, c'est pour moi, 1200, plus 2000 pieds carrés, on va dire. [1:16:21] Puis on prendrait, par exemple, pour la plomberie, de 15 000 à 35 000, soit environ 5 à 7 % des coûts directs. [1:16:30] Maintenant, l'entrée d'électricité, c'est le plus intéressant. C'est-à-dire que maintenant, il y a des normes. C'est-à-dire que le code de la construction oblige maintenant d'avoir une entrée de 200 ampères. mais avant ce n'était pas le cas nécessairement les bâtiments plus anciens, des fois c'était juste 100 ampères, c'est-à-dire que là c'est les types d'entrée d'électricité, le coût de l'entrée c'est aux alentours de 2000 à 5000 $ donc c'est distribué ici par un panneau électrique de 200 ampères il y a un câblage résidentiel complet et il y a aussi les prises interrupteurs et autres, ça c'est par prise et par interrupteur et un circuit spécialisé, donc dépendamment de la compréhension que vous avez. [1:17:21] Maintenant, dans les cristais, il y a aussi les installations spéciales. C'est-à-dire, luminaire encastré. Là, on voit que c'est un endroit de 100 à 250 par unité. Luminaire suspendu, c'est plus cher, on le sait. Éclérage extérieur et l'éclairage sous les armoires. [1:17:35] Donc, ça, c'est quand même très, très dispendieux. Donc, c'est à peu près une mesure unique. Donc, ce n'est pas vraiment par unité. Et là, on parle quand même juste pour l'éclairage entre 3000 et 10 000. C'est une bonne autre idée. Maintenant, les installations spécialisées. [1:17:49] Et ça, c'est vraiment très important. En tout cas, c'est peut-être ça parce que installer un câblage réseau, je ne sais pas à quel point que vous… Je crois que c'est de quoi qu'il agraie vraiment beaucoup les gens, étant donné que maintenant, l'Internet est de plus en plus rapide. [1:18:06] Le Wi-Fi s'est amélioré, mais le fait d'avoir un câblage réseau qui est à jour, ça peut quand même attirer beaucoup de gens sur le travail de la maison et autres des fois les appareils qu'on a ne peuvent pas nécessairement prendre le wifi donc le fait d'avoir un câblage moderne et ça coûte très cher, on parle de quand même 1000 à 3000$ pour faire un câblage de toute une propriété ça c'est à dire que vous passez vraiment le RG45 partout, donc si vous avez un bureau il y a un arrivée d'internet c'est ce qui part en soi du routeur de Bell ou de Vidotron qui est dispatché dans la propriété un détecteur de fumée aussi, c'est important système d'alarme, donc câblage, bon, ça, c'est moins, avec la domotique, maintenant, des systèmes d'alarme classiques, c'est moins répandu, donc, c'est-à-dire que vous pouvez être votre propre système d'alarme, maintenant, plus besoin de faire affaire, exemple, avec, comment ça s'appelait, la compagnie Attaque, maintenant, comme il y avait dans le temps, que vous aviez un système qui était relié à une centrale qui appelait la police. [1:18:58] Bon, c'est de quoi que, maintenant, la technologie rend un peu le business model moins durable, donc, c'est-à-dire que je serais bien surpris qu'il y ait des compagnies de système d'alarme dans les prochaines années qui survivent. Parce qu'on peut tout faire ça avec le... [1:19:14] Surtout que maintenant, les compagnies de système d'alarme, ils utilisent l'Internet. Donc, l'argument de la domatique, c'est l'Internet qui coûte, mais c'est la même chose pour le système d'alarme. Donc, c'est pas... C'est une composante, mais bon, je pense que maintenant, les gens font leur propre... [1:19:27] Mais ça en a un coup pareil. Donc, c'est probablement le même coup. C'est juste que maintenant, au niveau de tout ce qui est système d'alarme, il y a un forfait mensuel qui était payé avant par les compagnies comme Attaque et autres. Bonde de recharge maintenant, véhicules électriques. [1:19:40] Bon, 1 500, 3 000, je suis un peu sceptique aussi de cette mesure-là. Dépendamment, donc, c'est quelle borne que vous avez. Et génératrice de secours. Bon, génératrice de secours, ça ici, avant, j'aurais dit, c'est personne, mais maintenant, honnêtement, il y a beaucoup de gens qui commencent à avoir l'importance d'avoir une génératrice. [1:19:58] Avec les coupures d'hydro qui sont plus répandues, donc pour l'entretien et tout ça, les intempéries, Il y a plus de coupures de courant qu'avant au Québec. Donc, ça peut être de quoi qui est quand même très intéressant, donc d'avoir une vraie génératrice de secours, c'est-à-dire qui embarque lorsque le courant coupe. [1:20:14] Et là, pas juste une patente qu'on porte, on a tourne manuellement, vraiment un système complet qui est relié au panneau, puis que lorsqu'il y a une coupure d'électricité, bien là, la génératrice part automatiquement. Ce qui fait en sorte qu'on a un budget, donc pour l'électricité qui est aux alentours de 15 000 à 35 000, donc c'est, comme on a dit, 5 à 7 % des coûts directs. [1:20:32] Et c'est ça, c'est toujours les prix installés. Bon, maintenant, le sommaire donc de tous les coûts des systèmes mécaniques et on voit que là, c'est très cher. Tout ça ensemble, on est aux alentours de 45 000 à 105 000, donc soit 18 à 22 % donc de tous les coûts mécaniques, excusez-moi, des coûts directs donc du bâtiment. Donc, c'est la composante, une des composantes les plus importantes donc de bâtiment. Le point d'importance pour les allumateurs, c'est que le type et la qualité des systèmes mécaniques se déduisent d'indices visuels. C'est-à-dire que vous n'avez pas vraiment une feuille où tout est détaillé. C'est inféré à partir du type de propriété que vous avez et de ce que vous voyez, par exemple, sur le panneau électrique et autres. [1:21:21] Mais bon, ça, c'est vraiment pour une évaluation qui serait très spécialisée. [1:21:26] On va passer maintenant à la finition équipement spécialisé. Bon, finition puis intérieur, c'est vraiment, c'est tous les éléments à l'intérieur du bâtiment, choison, revêtement, sol, peinture, armoire, comptoir, tout ce qui est pour le visuel. Ça représente 15 à 20 % des coûts directs. Puis c'est souvent la chose la plus d'impact. Donc, c'est-à-dire que lorsqu'une propriété est vendue, c'est qu'on voit. Malheureusement, ce n'est pas parce que c'est la composante, les gens des fois, ils se font avoir avec ça, ils voient, c'est donc bien une propriété qui est en ordre, parce que cette composante-là est correcte, mais ça ne veut pas dire qu'à l'intérieur des murs, tout est correct. C'est comme c'est dit ici, donc la caractéristique clé, c'est un fort impact sur la perception de la qualité, mais ce n'est pas nécessairement un reflet de toute la qualité du bâtiment, c'est aussi la composante qui a la durée de vie la plus courte. Donc, c'est-à-dire que si on regarde, par exemple, dans toute la durée de vie de tous les éléments d'une propriété, tout ce qui est finition intérieure, c'est ce que vous allez devoir rénover votre propriété plus souvent au cours de votre vie que, par exemple, refaire la toiture. [1:22:43] C'est encore drôle. Les cuisines, quand même, qui peuvent... Si la cuisine a 30 ans, il y a bien des chances que ce soit une vieille cuisine. Ce serait très surprenant que ce soit encore au goût du jour et autre. Mais au Québec, les propriétés, elles ont quand même très bien, même si elles ne sont pas rénovées et si elles ne sont pas au goût du jour. [1:23:01] Mais il y a quand même une décote malgré tout. C'est-à-dire qu'une personne, lorsqu'elle achète une propriété, si c'est au goût du jour, elle va implicitement mettre dans son prix, surtout si on revient dans un marché d'acheteurs, ce qui n'est pas encore le cas. [1:23:14] C'est là que tous ces pricing-là peuvent redevenir importants. En ce moment, on a comme l'impression que les gens, ils veulent une maison, donc ils vont vraiment tout faire pour l'avoir. Donc, ils ne vont pas nécessairement se mettre à devoir, mais là, ta cuisine est à refaire. [1:23:28] Moi, je veux une baisse de prix. Ce que ça fait, c'est que ça fait en sorte que les gens qui n'ont pas entretenu leur propriété sont gagnants. Et ceux-là qui l'ont entretenu, ils sont probablement gagnants aussi parce qu'il y aura encore plus de gens qui vont la vouloir. [1:23:40] Mais c'est moins évident qu'il y a une séparation entre les propriétés de bonne qualité et ceux-là qui ne sont pas entretenus au niveau des prix. C'est-à-dire que les prix sont élevés, peu importe qu'elles soient entretenues. Mais bon, c'est juste un autre sujet. [1:23:56] Maintenant, il y a une grande variabilité des coûts à ce niveau-là, donc aussi au niveau de la finition intérieure. C'est l'élément le plus subjectif aussi, étant donné que ça dépend de plein de choses. C'est des matériaux qui sont moins standardisés, c'est-à-dire que ce n'est pas des suyaux où tu as une catégorie et autre. [1:24:12] Et ça influence la dépréciation fonctionnelle. Donc, il y a un risque de suradéquation également. C'est-à-dire que tu peux bien mettre un comptoir en granit ou en or, peu importe. Un granit, c'est quand même répandu. Mais mettons un comptoir avec un matériau qui est ultra de luxe, ça ne veut pas nécessairement dire que tout le monde va pouvoir payer pour ça. [1:24:29] Ça ne veut pas dire que ça va impacter la valeur tant que ça. Donc, c'est vraiment la composante qui est la plus dure à évaluer. Mais aussi qui est la plus subjectie. Ça représente 15 à 20 % grosso modo des coûts directs. Maintenant, lorsque l'on dit finition intérieure, ce n'est pas juste ça représente les murs. [1:24:49] C'est-à-dire que là, on a la brique extérieure, on a l'isolation, on a l'isolant qui est mis, donc la planche, peu importe. Et là, ensuite, pour que ce soit un mur classique, c'est-à-dire un mur comme on a dans les propriétés, il faut qu'il y ait des planches de Jeep Rock qui sont mises sur les murs. [1:25:07] C'est d'un demi-pouce à peu près. donc lorsqu'on regarde une planche de duploi que c'est aux alentours de tout ça, donc un demi-pouce et c'est grosso modo 3 à 5$ par picard et demi donc c'est ce qui se tend à voir en résidentiel bon c'est parfait, c'est-à-dire que c'est de quoi qu'il se peinture très bien donc on peut changer la peinture et autre habituellement ça vient avec un c'est blanc, donc c'est pas toujours blanc, mais ça c'est habituellement c'est un peu la couleur d'un couleur primer, donc la couleur blanche préapinturée. [1:25:41] Donc, c'est ce qui est classique pour l'intérieur, donc le mur d'une propriété. Maintenant, il y a aussi du Jeeprop qui est vraiment plus résistant à l'humidité. C'est ce qui est recommandé de mettre dans les salles de bain, étant donné que dans une salle de bain, lorsque vous utilisez la douche, ça crée l'humidité. [1:25:56] Et là, à la longue, ça peut faire en sorte qu'il vient s'installer une sorte de la moisissure et autre. Le gypse résistant à l'humidité, c'est ça. Donc, c'est plus cher, par pied carré. C'est très bien pour les salles de bain. Maintenant aussi, il y a le G-Plock qui est résistant au feu, c'est-à-dire le type X. [1:26:14] Donc, lui, il est vraiment fait pour les garages et les entrées de logement. C'est-à-dire que ça, ça ne va pas brûler. Donc, c'est résistant au feu. C'est résistant à un certain temps. Donc, ça ne va pas brûler. Mais bon, ça l'isole un certain temps le feu. Maintenant, il y a les cloison aussi insénorisées, donc avec des laines acoustiques. [1:26:34] Ça, bon, c'est ça que dans les bords et autres, c'est ça aussi qui est très inflammable. Je pense que c'est ça qui cause des incendies dans certaines… Ce qu'il y a eu en Europe, peut-être ça, c'est vraiment l'élément qui permet d'isoler le bruit. C'est inflammable, mais ça reste nécessaire dans certains types de propriétés. [1:27:00] C'est plus dispendieux. C'est moins le cas pour une isolation acoustique. C'est plus la laine acoustique qui est inflammable, plus que les cloisons insynosés. Ça ici, c'est très rare qu'ils voient ça dans une propriété standard. C'est bon de savoir que ça existe, puis c'est plus cher. [1:27:18] Maintenant, il y a le lambris de bois, décoration des murs, c'est mieux d'accès. Céramique murale, bon. Des fois, il y a des... C'est plus dans les salles de bain et dans les cuisines qu'on a ça. Donc, souvent, on a les comptoirs de cuisine. Des fois, le mur peut être en céramique. [1:27:32] Ça coûte pas mal plus cher. Le budget pour les cloisons, maintenant, pour une propriété résidentielle typique, on est aux alentours de 8 000 à 5 000. Ça, ça inclut quoi ? Ça inclut le G-proc, le tirage des joints, le ponchage et la peinture. La peinture, c'est pas la peinture, maintenant. [1:27:51] Ça a l'air, maintenant, de ne pas être dispendieux, mais c'est pas mal plus facile de peinturer un bâtiment qui est neuf que d'appeler un peintre, par exemple, qui va venir peinturer votre maison avec plein de meubles déjà là, par exemple, des interrupteurs, le cap qu'il y a dessus est là. [1:28:07] Donc, tout ça, il faut vraiment que, mettons, ça soit un peintre de résidentiel neuf. Grosso modo, lui, il arrive là, puis il a juste à passer dans le fond son rouleau. Ce n'est pas simple comme travail, mais c'est plus simple de peinturer un bâtiment qui est neuf, étant donné qu'il n'y a pas plein de petits blocages partout, comme les meubles, les interrupteurs et autres. [1:28:32] Ça peut excéder, pour le budget des cloison, ça peut excéder 20 000 $ avec des meurs d'accent et des finitions de gamme. Ça peut toujours excéder dans tous les cas, mais bon. le revêtement de sol ça c'est plus tout ce qui touche par exemple le vénile en feuille le vénile de luxe, le bois franc le bois d'ingénierie, céramique, pierre naturelle et tapis, on voit ici que ça a une durée de vie très différente dépendamment de la qualité qu'on choisit un vénile en feuille 10 à 20 ans, c'est quand même très bien c'est pas contrairement à un tapis, donc 8 à 15 ans Il y a des tapis qui durent plus longtemps que ça. [1:29:13] T'es levé à 15 ans, c'est vraiment indicatif. Et si un tapis est bien entretenu, il n'y a pas de problème. Ça peut durer pas mal plus que ça. Mais bon, la qualité est variable aussi également. Le bois franc, c'est le standard dans le résidentiel avec le vénile de luxe qui croit rapidement. [1:29:32] La durée dépend de la qualité et de plein d'autres facteurs. Mais de façon générale, si vous regardez par exemple le deuxième étage d'une maison résidentielle ou même le premier étage, à moins qu'on soit dans la cuisine, c'est du bois franc. Dans les propriétés, mettons plus haut de gamme. Dans les salles de bain, habituellement, c'est de la céramique. [1:29:52] Le tapis est des fois étudié aussi pour les sous-sols. Maintenant, je pense qu'il y a des gens qui font les sous-sols avec du bois franc. C'est plus rare, mais bon, ça dépend aussi si le sol est fini également. Le choix dépend vraiment de plusieurs facteurs, mais c'est le coup. [1:30:08] C'est-à-dire que, pierre naturelle, ça, j'en ai jamais vu, mais céramique, porcelaine, bois d'ingénierie, salone durée de vie qui est plus élevée. [1:30:20] Maintenant, les armoires. Là, ça, c'est aussi une autre composante et c'est la composante individuelle la plus dispendeuse d'une propriété. pourquoi ? où est-ce qu'il y a le plus de variabilité c'est-à-dire que les armoires de cuisine c'est probablement l'élément qui peut coûter le plus cher si on ne connait pas ça un petit peu c'est-à-dire que si vous allez voir il y en a déjà qui vont aller voir ils vont prendre des armoires préfabriquées donc ça va leur coûter pas très cher en mélamine, ça peut coûter jusqu'à par exemple [1:30:55] 3 à 6 000 $ Alors que, par exemple, les armoires pour toute une propriété sur mesure, ça peut être 25 à 50 000 juste pour les armoires. Bon, ça dépend encore une fois. C'est pas nécessairement obligé de faire faire les armoires sur mesure, mais bon, c'est l'ordre d'idée. [1:31:12] Donc, la cuisine, c'est vraiment le poste de finition intérieur le plus coûteux. Puis, l'écart entre l'entrée de gamme et le sur mesure, c'est 8 fois. Donc, c'est-à-dire que si vous le faites sur mesure, ça va coûter 28 fois plus cher qu'une cuisine d'entrée de gamme. [1:31:28] Mais bon, ça dépend aussi des choix de la personne. Des fois, il y en a qui ne veulent pas se conserver la tête et qui veulent que ça soit vraiment adapté à leur cuisine parfaitement. Et qui ont les moyens de le payer. Mais encore une fois, ce n'est pas automatique que vous allez récupérer votre argent en valeur si vous le faites faire une cuisine sur mesure. [1:31:45] Maintenant au niveau des comptoirs de cuisine, c'est les choix possibles. Le quartz, pour les propriétés plus haut de gamme, ça l'a largement supplanté de granit, donc le choix de qualité super au Québec. Vous le voyez ici, les quartz sont aux alentours de 60 à 120 $ pour le matériau, donc par pied linéaire. Le stratifié, c'est plus bas de gamme. Marbre, granite, béton. [1:32:13] Je crois que dans le maton, tout ce qui est urbain, tout ce qui est plus... Je sais que c'est en train de devenir populaire, mais bon, je n'en ai jamais vu nécessairement. Vous voyez donc vraiment les différents coûts en fonction du pied linéaire. Le quartz n'est pas le plus cher, donc le marbre est plus cher. [1:32:32] Mais bon, de façon générale, au Québec, on est dans le quartz et dans le granite pour les propriétés hauts de gamme. Sinon, il se ratifie pour les cuisines, pour les contours de cuisine qui sont plus de qualité, par exemple, normale. [1:32:50] Maintenant, ici, on est quand même très détaillé dans les composantes. Peinture, moulure et quincaillerie. Une peinture complète pour un bâtiment, mur et plafond, parce que oui, le plafond doit être peinturé. C'est juste rare qu'on le refait après quand il est fait. [1:33:04] On change la peinture des murs, mais le plafond, des fois, on peut le laisser. des fois le plafond est blanc et les gens peinturent de l'autre couleur les murs. Donc, le plafond n'est jamais refait. Habituellement, le plafond, c'est un peintre qui le fait une fois, le peintre de la construction neuve. [1:33:18] Donc, il y en a peut-être qui repeinturent le plafond, mais bon. Souvent, on a tendance à penser que le plafond ne peinture pas, mais oui, donc, dans la construction neuve, il est peinturé. Et c'est aux alentours de 3 à 6 $ par pied carré. Donc, pour dans le fond, d'air habitable. [1:33:35] C'est quand même très cher, mais bon. Ça fait partie des coûts qui sont donnés par RSMINE et Marshall & Swift. Qualité standard, deux couches, 5 à 10 000. Qualité supérieure, c'est possible. Tu mettrais une troisième couche et tu changerais le type de peinture utilisée. [1:33:53] Rafraîchissement, grosso modo, 5 à 10 ans. Tu dois refaire la peinture si tu veux que ta propriété garde une certaine valeur puis qu'elle soit au goût du jour, puis qu'elle n'ait pas l'air, mettons, plus pour mon magasin, je ne sais pas quel terme utiliser, mais... [1:34:09] Maintenant, moulure et quincaillerie, ça c'est quoi ? C'est que c'est tout ce qui est le cadrage, donc, la finition des portes et poignées et hautes. C'est-à-dire que c'est vraiment tout ce qu'on peut acheter dans une quincaillerie. Donc, grosso modo, c'est ça. [1:34:26] C'est les différents coûts, donc, des éléments. La composante, donc peinture, moulure et porte, c'est 10 à 25 000. Donc, c'est un coût qui est indicatif encore une fois. Bon, maintenant, l'impact sur les coûts, c'est quoi ? [1:34:45] Grosso modo, le niveau de qualité des différents éléments, donc par exemple, le plancher. Qu'est-ce qui est considéré comme étant économique ? Économique, bon, vinyle, armoires en mélamine, donc ça c'est du classique, donc des armoires, par exemple, c'est très bien, honnêtement, je pense que les armoires en mélamine, par exemple, qui sont faits par Ikea, souvent c'est des prix fabriqués, c'est vraiment pas cher, puis quelqu'un peut avoir une cuisine pour pas grand-chose, si elle est un peu manuelle pour l'installer. [1:35:16] Comptoir stratifié donc c'est ce qui est construit économique salle de bain acrylique et les portes intérieures donc c'est creux, c'est vraiment le type économique vous avez aussi le standard supérieur et luxe donc là on voit qu'il y a beaucoup le mot pierre qui est répété, on voit qu'il y a une grosse différence on passe de 20$ par pied carré à 70$ si on évoit dans des composantes de luxe donc l'écart entre le niveau économiques et luxe peut atteindre 3 pour 1. [1:35:47] Donc, mal calibrer le niveau de qualité, ça peut engendrer des erreurs assez importantes à ce niveau-là. Si vous pensez, par exemple, que c'est du... Des fois, maintenant, il y a même des matériaux qui sont utilisés dans les nouveaux condominiums que ça a l'air d'être du... [1:36:02] C'est pas tant intelligent parce qu'en soi, la valeur paraît pas, mais bon. Ça a l'air d'être du vénil, mais c'est pas du vénil. Le plus, c'est que c'est un matériau qui coûte cher. Des fois, je comprends pas les choix de certains de certains promoteurs immobiliers, mais bon, le but c'est que si au moins tu mets du luxe, essaie de faire en sorte que ça paraît comme étant du luxe. [1:36:25] Maintenant, qu'est-ce qu'il nous reste, c'est tout ce qui est finition intérieure, hors de l'enveloppe, donc c'est ça que ça veut dire. Ça concerne donc le garage, les terrasses, clôtures, aménagement paysager et éclairage extérieur. Et là, c'est 5 à 8 %. Bon, c'est discutable, dépendamment de c'est quoi, mettons, la taille du terrain que vous avez. [1:36:51] Puis si vous mettez, vous avez un gros garage, ça peut être pas mal plus que ça. Mais de façon générale, pour une propriété typique, 5 à 8 %. Bon. Entrée de garage, donc, en assade. Donc, ça, c'est vraiment, est-ce que votre entrée de garage, donc, est assaltée ou c'est du pavé humide ? [1:37:09] Dépendamment, ça oscille 3 000 à 8 000, 8 000 à 20 000 pour le pavé uni. Terrasse en bois traité, ce n'est pas cher. 3 000 à 10 000, donc, pour la cour extérieure. Terrasse en composite, c'est pas mal plus cher. Et passion en pavé uni, bien là, c'est plus modéré aussi au niveau des prix. [1:37:27] Clôture, donc, en ce moment, c'est le sujet de l'heure. Clôturer un terrain, ça coûte cher. Et donc, maintenant, il y a une réglementation qui oblige que si vous avez une piscine en plus, vous pouvez clôturer le terrain. et clôturer la piscine. C'est ça ? Moi, je pense que c'est ça. [1:37:42] Dans le fond, c'est pas en sorte qu'il y ait des clôtures partout. Donc, c'est pas encore... Beaucoup de municipalités retardent donc la date d'échéance pour laquelle vous allez être en infraction si vous n'avez pas respecté donc les clôtures à mettre. Mais bon, ça ajoute des coûts et c'est des normes de construction pour les anciennes propriétés et pour les nouvelles. [1:37:59] Donc, c'est vraiment une loi. Donc, c'est-à-dire que vous devez vous y conformer à vos frais. Donc, maintenant, les codes de construction, par exemple, de la construction, quand ils obligent de faire de quoi maintenant ? C'est pour les nouvelles constructions, mais les anciennes, c'est comme un droit acquis. Vous n'êtes pas obligés de mettre à jour la propriété pour respecter ça. Mais ça, cette loi-là sur les flottures, c'est obligatoire pour tout le monde qu'il y a une piscine. [1:38:22] Aménagement paysager, maintenant, 5 000 à 25 000, c'est beaucoup variable. Dépendamment de c'est quoi le type d'aménagement paysager que vous avez. [1:38:34] Au niveau maintenant de l'aménagement paysager, donc dépendamment de ce que vous utilisez comme gazon, semences ou tourbes, ça peut coûter plus cher. 1 à 3 dollars par picardé, donc de tourbe ou peu importe. Ambre et Arbus 2000 à 10 000. Donc ça, c'est vraiment des estimations qui sont données par... [1:38:51] En soi, c'est vraiment du cas par cas, je dirais à ce niveau-là. Mais c'est quand même très bien détaillé par Marchand Swift et RSM à ce niveau-là. Donc, c'est pas détaillé par Arbus. En soi, il n'y a pas... Je pense qu'on va jusqu'à ce niveau-là. De toute façon... [1:39:08] Par Arbus, excusez-moi. Le système d'irrigation maintenant aussi. Donc, ça, c'est tout ce qui vous permet d'envoyer de l'eau sur votre gazon pour Cresbo. Ce n'est pas obligatoire. Éclairage paysager. Aménagement du site, donc trottoir en béton, escalier extérieur, balcon, galerie, cabanon. [1:39:26] Donc, 2 000 à 10 000. Ça, ça semble logique. Si vous allez dans l'usager, ça peut être encore moins cher. Piscine creusée, orteur. Donc, bon, piscine creusée, 30 000 à 80 000. Ça me semble cohérent. Donc, ce qui est marché là-dessus. 80 000, si on parle vraiment d'une piscine creusée, probablement avec un rebord en interbloqué et autre. [1:39:45] Mais bon, ça semble être dans les... Il y a 20 ans, c'était 15 000. Mais bon, aujourd'hui, ça a l'air que c'est rendu sur le prix. Puis une piscine hors terre, c'est surprenant, c'est quand même très dispendieux, donc dépendamment de la superficie de votre piscine hors terre. [1:39:57] Donc, 3 000 à 10 000. Une piscine creusée, donc à 80 000, clairement, c'est une suradéquation. C'est-à-dire que les gens ne valorisent pas nécessairement tant que c'est une piscine au Québec. parce que tu peux t'en servir trois mois par année. Donc, c'est une source de suradéquation importante. [1:40:19] La contribution à la valeur marchande est limitée à environ 30 à 50 % de son coût. Donc, c'est-à-dire que si vous mettez une piscine de 80 000 $, attendez-vous pour récupérer 40 000 $ de plus en valeur. Puis ça, c'est vraiment validé plusieurs fois par plein d'études. [1:40:34] Donc, la piscine, c'est probablement la dépense la moins récupérable sur une propriété. C'est vraiment de quoi que, non seulement maintenant, il y en a qui enlèvent leur piscine, mais bon, encore là, on n'a pas une piscine juste pour l'investissement. Une piscine, par exemple, si vous avez des enfants et autres, puis que l'autre, vous avez une utilité fonctionnelle. [1:40:53] Mais bon, au Québec, ça reste de quoi qu'il apporte. Pas nécessairement la valeur de votre investissement à la valeur de la propriété. [1:41:02] Maintenant, équipements spécialisés. Donc, ça, c'est tout ce qui touche. Par exemple, ascenseur, j'ai l'air système de sécurité complet, domotique, aspirateur central. Vous avez les coûts. Donc, ascenseur résidentiel, bon, c'est très rare, ça. 25 000 à 60 000. [1:41:16] J'ai l'air 3 000 à 8 000. Système de sécurité complet, bon, vous voyez les coûts. Et c'est tous des contextes différents. Donc, c'est des installations non standards qui ajoutent des fonctionnalités particulières au bâtiment. Ils représentent 3 à 7 % du coût direct dans la mesure que vous avez besoin d'en mettre. [1:41:32] Mais ce n'est pas automatique. Bon, équipements spécialisés du commercial et industriel, donc là, on est vraiment dans tout ce qui touche, par exemple, des meubles, des centres commerciaux et autres. Donc, les ascenseurs commerciaux, c'est le coût à l'arme d'incendie centralisée, j'ai tout là dans le commercial. Montre-charge industrielle, qui est le chargement, donc, pour recevoir les camions, donc, pour qu'ils puissent se docker aux portes. Ces vacques commerciaux, donc c'est tout ce qui touche la climatisation avec l'unité de toit, donc les tours d'eau et autres. [1:42:05] C'est très cher. Groupe d'électrogènes et pont roulant industriel. C'est pas nécessaire de savoir tout ça, donc pour le coup, on remet sur l'entéro présidentiel puis au multilogement, à la limite, mais bon. Le commercial, ça reste quand même très spécialisé. Il y a beaucoup de livres qui existent pour l'évaluation de bâtiments commercial. C'est quand même intéressant. [1:42:30] Je pense qu'il y a il y aurait beaucoup de valeur achetée à se spécialiser dans le commercial parce que ce n'est pas nécessairement de quoi selon moi, je ne pense pas qu'il y a beaucoup d'évaluateurs qui se rient dans le commercial en ce moment. C'est beaucoup l'immobilier résidentiel parce que justement les hypothèques, les banques des fois pour le refinancement demandent donc une évaluation. [1:42:51] C'est surtout pour ça que c'est quoi qui était j'ai lu un article sur ça dans la presse je pense. Maintenant, les banques lors du refinancement demandent de plus en plus une évaluation faite par un évaluateur agréé pour le refinancement hypothécaire et non pour le financement initial. [1:43:10] Donc, ça peut être encourageant à ce niveau-là. Bon, maintenant, le guide de coûts est récapitulatif. Donc, on est arrivé pas mal à la fin de la séance à ce niveau-là. Vous avez vraiment ici, donc, pour un bon galop standard, donc c'est quoi donc les types de coûts, donc le coût total de chacune des composantes. [1:43:30] Au niveau de la structure et fondation, vous voyez donc pour un bâtiment de type économique, donc on est aux alentours de 40 000 $, l'enveloppe 45, Cévac 8 000, plomberie 12 000, écristé 10 000, finition intérieure 20 000 et finition extérieure 8 000. Puis les équipements spécialisés, s'il y en a, 2 000. Donc ça nous amène à 145 000 $ pour construire un bâtiment de type économique. Donc, de 1 500 pieds carrés, un bon galop standard. [1:43:58] Ce n'est pas cher. N'oubliez pas qu'il y a le terrain également à prendre en compte les coûts indirects et le profit entrepreneurial. Mais où est-ce que ça devient vraiment impressionnant, c'est lorsqu'on passe à moyen et supérieur. Coût total direct, 400 000. [1:44:13] Une bonne différence entre les deux. Donc, c'est pas nécessaire. C'est pas... Les coûts ne sont pas... C'est pas juste 20 000 de plus passés de type économique à supérieur. Il y a une bonne différence. Donc là, on parle d'une différence de 255 000 entre les deux. [1:44:29] Si on pense, mettons, qu'il y a une propriété standard typique au Québec, c'est moyen. Donc, 240 000, ça fait du sens avec un terrain de 150 000. On est aux alentours de 250 000. 500 000 pour un bungalow. C'est rendu la norme, donc, au Québec, un bungalow, 500 000. [1:44:45] C'est le nouveau. Avant, un deux-étage, c'était 500 000. Mais là, maintenant, c'est rendu pour un bon gareau. Donc, ça fait du sens pour les coûts de 2026-2025. Bon, maintenant. Pour la réconciliation, donc, avec la séance 5, du coût direct au coût total, donc, le coût direct, c'est 160 $ par picoré si on dit que, donc, c'est sur le coût direct. [1:45:08] Il faut ajouter à ça, donc, les coûts indirects et le profit entrepreneurial. Maintenant, pour l'évaluateur, vu que ce n'est pas l'entrepreneur, il faut qu'il fasse une estimation, donc, approximative, donc, de c'est quoi le profit entrepreneurial et les coûts indirects. Donc, ici, un facteur de 1.3, 1.4 qui est appliqué sur le coût direct. Ça fait en sorte que vous multipliez donc 1.3, mettons, le 160 et ça vous donne le coût total de construction de 210 à 225, dépendamment si vous utilisez le 1.3 ou le 1.4. Maintenant, qu'est-ce qui est intéressant ici, c'est que l'enveloppe et la structure et la fondation du bâtiment, ça représente 50 % de tous les coûts directs. [1:45:55] Le système mécanique environ 24 %. Donc, comme on a dit ici, ça ici c'est le système mécanique donc plomberie, CÉVAC et CRISTRÉ 888 donc 3 fois 8, 24. Maintenant ici, tout ce qui est finissant extérieur et équipement spécialisé c'est à peu près de l'éligable mais vraiment, les deux plus gros postes, c'est l'enveloppe et la structure des fondations, ce qui est logique. [1:46:21] Donc, c'est le gros du travail d'un d'autre, de hausser le bâtiment, donc de le construire, de faire l'excavation et autres. [1:46:33] Maintenant, pour tout ce qui est les coûts et autres, donc le Canadian Coast Guide, donc du Altus Group, détaille quand même pas mal toutes ces composantes-là. C'est référencé par pieds carrés. [1:47:13] Ajustement régional et une base donc pour l'indexation. Très important, une évaluation par les coûts ne peut pas juste être faite avec Altus Group, donc il faut vraiment y aller plus en détail un petit peu, donc c'est pour ça qu'il y a RS Main et Marchand Swift. Le sommaire est diffusé publiquement donc du Canadian Cause Guide, vous avez juste entré votre courriel puis vous l'envoie par courriel, donc ils le refont à toutes les années. Les données détaillées pour le groupe Altus sont payantes, donc c'est de payant. Il n'y a vraiment rien de gratuit dans ce domaine-là. [1:47:46] Marchand and Swift, maintenant, est pas mal plus adapté pour un évaluateur, selon moi, qui veut appliquer la méthode des coûts. RSMint, c'est probablement trop détaillé. C'est-à-dire que c'est vraiment bien fait. Un entrepreneur qui veut estimer ses coûts de construction, RSMint, honnêtement, c'est un... [1:48:03] C'est l'outil le plus complexe que j'ai jamais vu. Donc, tu as vraiment le coût de tout. Une planche de vinyle, puis c'est vraiment adapté par ville. Mais pour un évaluateur, c'est probablement l'outil le plus simple à utiliser et le plus adapté. C'est-à-dire qu'il ne faut pas non plus trop séparer les composantes pour y aller dans l'extrême détail, parce que rendu là, ça revient à être un entrepreneur général qui veut déterminer comment ça lui coûte construire, par exemple, une maison. [1:48:28] Les caractéristiques de Marshall & Swift, qu'on appelle CoreLogic, leur plateforme, c'est que c'est un coût par section. C'est-à-dire que c'est vraiment les sections qu'on vient de mentionner, c'est le coût pour chacune de ces sections-là. Donc, par exemple, ici, l'enveloppe, ils ont un coût en pied carré pour tel type de propriété, pour tel gamme. [1:48:48] Coût par composante, donc ça, c'est segregé, donc c'est vraiment le coût par chacune des composantes plus détaillées. Ils ont un multiplicateur régionaux qui est donné, Marshall & Swift, un index de coût mensuel, donc c'est-à-dire que lorsque vous ajustez, par exemple, pour l'évolution de la valeur de l'argent dans le temps, ils ont un index qui est pour ça. [1:49:07] Table de dépréciation intégrée également. L'autre outil de calcul est super bien fait. Lorsque vous arrivez sur le site de Marshall & Swift, je vais essayer de faire une capsule où je l'utilise. Ils ne m'ont pas encore envoyé un accès. C'est quand même pas donné les abonnements. [1:49:29] J'ai fait le saut. J'essaie de trouver une source alternative pour obtenir les données de Marshall & Swift. de Swiss, mais par courriel, ils ne répondent pas vraiment très rapidement. Je ne peux pas encore vous le montrer, mais il y a une documentation qu'on peut analyser et ça m'a permis de sortir les étapes qui sont ici. En soi, lorsqu'on arrive sur la plateforme, il vous demande de sélectionner le type de bâtiment que vous avez. Ensuite, il vous demande d'identifier la classe de qualité du bâtiment dans son ensemble. Donc, encore une fois, si vous êtes un évaluateur et que vous voulez évaluer une propriété, il va falloir que vous choisissiez parmi la classe de qualité qui est identifiée par par Marshall & Swift. [1:50:08] Ça vous demande donc de commettre la propriété puis de subjectivement choisir quelle qualité vous pensez que c'est. C'est très subjectif. Ensuite, il vous demande d'appliquer le coût de base au pied carré. Vous allez rentrer le pied carré ici dans ce point, Marshall & Swift va appliquer le coût en fonction du pied carré que vous allez mettre. [1:50:28] Il va ajouter ensuite pour la superficie, les étages et la hauteur. Ce sont des questions qu'il pose. Il va appliquer un multiplicateur régional que vous allez rentrer la ville et tout ça. Donc, tous les éléments sont là. Et ça génère donc en soi un Excel avec les valeurs et tout. [1:50:45] Donc, c'est la méthode de Marshall & Swift. Il faut seulement aller sur leur site pour que ça vous donne le rapport Excel. Et là ensuite, l'évaluateur doit prendre ce qu'il juge important dans tout ça et faire un rapport détaillé pour son client. [1:51:00] Dépendamment de quel type d'évaluation que vous faites, je pense que c'est un outil qui est un bon entre les deux. Un exemple donc, la lecture d'un guide de coût donc, l'exemple Marshall & Swift, c'est que maintenant on aurait un bon galop donc de qualité moyenne à Gatineau. Donc, un résidentiel à un étage, qualité donc de classe moyenne. Donc, ici vous voyez c'est des classes C, donc ça c'est qualité de classe moyenne selon Marshall & Swift. Donc, je pense que c'est en classe, classe A, B, C. Bon, maintenant c'est quoi qui est différent si donc les classes, c'est une très bonne question, je ne vais pas vous dire n'importe quoi, mais il y a une documentation de Marshall and Swift qui est vraiment très détaillée. Le coût de base, c'est 135 $ US par pied carré, donc il y a un ajustement de la superficie de 1.02 qui est fait, multiplicateur régional de 1.15 par rapport à la référence, il faut aussi ajuster pour le taux de change en vigueur, donc 1.36 et l'index de la date, donc 1.4. Donc tout ça qu'on bise ensemble, ça vous permet d'avoir une valeur en dollars canadien par pli-carré. [1:52:03] Ce qui nous amène donc pour un 1 500 pli-carré d'environ 330 000, incluant donc une portion des indirects. Donc, ça inclut donc les coins indirects, la méthode de marché. RSMIN, c'est différent. RSMIN, c'est vraiment le coût des composantes pour installer directement. [1:52:19] C'est-à-dire qu'il y a aussi une mesure sur RSMIN pour l'installation. Donc, c'est les tores en soi des employés de la construction. Donc, c'est qu'en soi, Althus va vous donner une mesure pour un type de propriété. À Resmin, ça va vraiment aller, excusez-moi, Marchand-Ansure, ça va aller vraiment vous donner le prix par composante. [1:52:37] Ce qui est un bond entre les deux, c'est que ça permet d'éviter d'être obligé de rentrer dans les coûts de la main-d'oeuvre. Donc, c'est vraiment des mesures qui sont globales pour une composante. Si, par contre, vous allez vers à Resmin, bien là, en soi, c'est vraiment une décomposition de la construction jusqu'à son plus bas niveau. [1:52:54] Vous allez vraiment prendre le nombre d'or que vous allez payer l'électricien, tout est détaillé. En ce moment, ça revient à faire une soumission pour un client si vous êtes un entrepreneur en général. Il y en a des évaluateurs qui le font. Dans certains cas, c'est nécessaire, mais ça doit être très laborieux. [1:53:10] Maintenant, comparaison des guides de coûts. Ici, on a vraiment les critères qu'on peut juger les données qu'on a. Donc, le Altus Group, c'est canadien. C'est-à-dire que c'est pour les données canadiennes. Désavantages, c'est annuel. C'est-à-dire que tout ce qu'ils publient, c'est à toutes les années. [1:53:32] Les coûts inclus, c'est direct et indirect. Donc, c'est vraiment une mesure en soi qui inclut ces deux coûts-là. Donc, ça juge le professeur temporaire directement. Il y a un ajustement qui est fait pour le Québec directement. Le niveau de détail, c'est modéré. [1:53:44] C'est-à-dire que ce n'est pas super détaillé. Donc, ça va être vraiment… Si, mettons, vous avez une propriété qui est atypique, il va falloir faire beaucoup d'ajustements et tu es rendu là, tu es peut-être mieux d'y aller avec la deuxième colonne Marshall & Swift. [1:53:56] C'est un bon galop qui est standard et que vous n'avez pas beaucoup de temps. Y aller avec eux, ça peut être un bon début pour avoir une bonne indication. L'usage principal, vérification. Ce n'est pas vraiment pour un rapport officiel que vous allez remettre un client. [1:54:10] Vous n'allez pas avoir grand-chose à mettre. En soi, c'est juste une mesure basée sur des critères que vous allez choisir. L'accès, c'est le sommet à République, le détail est payé. Le détail par ville, par type de propriété, ce n'est pas détaillé par composante. [1:54:25] C'est pour ça qu'on dit que le niveau de détail est très modéré. Maintenant, Marshall & Swift et RSMint, c'est américain. C'est-à-dire que l'origine, c'est les États-Unis, mais ils couvrent quand même le Canada. La fréquence pour Marshall & Swift, le gros avantage de ça, c'est que c'est mensuel. [1:54:39] C'est-à-dire qu'ils update leur coût à tous les mois. Les coûts inclus, donc c'est variable, ça dépend donc de certaines mesures, des fois ça inclut l'installation, mais des fois non. L'ajustement Québec, ce n'est pas direct, donc c'est-à-dire qu'ils ne vont pas vous donner une mesure directement pour le Québec, mais ils vont vous donner un multiplicateur qui va vous permettre d'ajuster pour le Québec. [1:55:02] Le niveau de détail, c'est élevé, donc c'est-à-dire que ça vous donne vraiment par composant. L'usage principal, c'est pour l'évaluation. Pour faire un rapport d'un évaluateur agréé, il faut utiliser ça, ça prend un abonnement qui est payant, mais c'est le juste milieu. [1:55:16] Maintenant, RSMain, ça, c'est l'outil le plus complet, 60 000 composantes, donc, détaillées, donc, ça se donne les matériaux, la main-d'oeuvre et tout. Donc, c'est vraiment, c'est un outil qui est incroyable. Des avantages, par contre, malgré le fait que c'est très précis, c'est juste annuel. [1:55:31] C'est quand même pas tant problématique dans la mesure où, bon, je ne pense pas que, mais aujourd'hui, ça évolue quand même rapidement, les prix, mais bon, annuel, c'est quand même assez précis. La main-d'oeuvre en soi, vous pouvez l'étudier avec les salaires, les salaires ne changent pas tous les mois, c'est des conventions collectives, donc c'est prévisible. Les coûts inclus, c'est simplement les coûts directs, c'est-à-dire qu'il n'y a pas, par exemple, toute la, c'est vraiment la mesure directement qui est donnée. [1:56:00] L'ajustement pour le Québec, dépendamment de c'est quoi, il va y avoir un multiplicateur aussi. Par exemple, pour la main-d'oeuvre et autres. Le niveau de détail, c'est très élevé. Et là, c'est là que ça différencie. L'usage principal, c'est une estimation plus qu'une évaluation. [1:56:12] C'est-à-dire qu'on veut vraiment estimer directement tous les coûts de construction. Qu'est-ce qui est recommandé, c'est d'utiliser au moins deux sources. Je dirais pour une évaluation standard, on va peut-être y aller plus avec l'AdSus Group et le Marshall & Swift pour faire une analyse complète. [1:56:29] Si vous y allez avec RSMIM, c'est super, vous allez avoir le rapport le plus complet possible. Ça va vraiment très bien détaillé, mais bon, ce n'est pas nécessairement requis de faire une analyse aussi détaillée pour une évaluation, par exemple, pour une banque, je ne sais pas. [1:56:48] Qu'est-ce qui dit aussi, c'est que si vous faites une évaluation avec les données d'Altus Group et que vous le faites avec Marshall & Swift et que là vous arrivez avec un écart d'évaluation de 10 à 15 %, bien là, probablement que vous avez fait une erreur ou vous avez mal investigué la propriété. Donc, vous n'êtes pas censé agréer avec des prix qui sont à côté de la plaque. [1:57:10] Puis, tu sais, souvent, c'est que vous allez vous servir d'Altus Group comme étant la référence. Donc, vous avez une valeur de référence que vous devriez osciller autour de cette valeur-là. Et là, si la mesure que vous obtenez avec Marshall & Swift est 30 % de plus ou de moins que ce que vous obtenez avec le standard d'Altus Group, soit que votre propriété est vraiment typique, puis que l'Altus Group, c'est plus pour des propriétés standards. [1:57:36] Donc, c'est très compliqué lorsqu'on a une propriété qui est vraiment très spécialisée avec beaucoup de luxe. Donc, ça va être bien dur d'arriver avec une mesure qui va être proche de ça. Mais si vous voyez que vous avez un bungalow standard, puis que vous avez 30% de plus que l'Altus Group, dans la ville de Québec ou dans la ville de Gatito, par exemple, ça peut être un signal qu'il y a potentiellement un problème dans l'évaluation que vous avez faite. [1:58:00] Ici, maintenant, donc, c'est pas mal. On va terminer avec ça ici. Je veux juste vous en montrer un. [1:58:10] Un cas complet, donc, de l'utilisation en soi d'ArsMe, donc, ça serait quoi en soi ? Jusqu'ici, donc, on est allé vraiment avec des coups par composant. Mais la méthode, donc, qui est la plus complète en soi, c'est la méthode du relevé des quantités. Donc, c'est Quantity Survey Method. [1:58:28] C'est vraiment de bout en bout. Donc, c'est-à-dire que ça vous demande de lire un plan d'architecte calibré, de fixer la fiche technique, de relever toutes les quantités avec leur formule, d'attacher un co-unitaire à resmin localisé, appliquer la majoration dans l'ordre et figer une révision et lire en évaluateur. [1:58:46] C'est vraiment compliqué. C'est juste un exemple, il n'y aura pas ça pour l'examen. Parce que c'est vraiment... En soi, ça revient être un entrepreneur général. Il y a beaucoup de détails techniques qui ne sont pas nécessairement nécessaires pour un évaluateur. [1:59:03] Mais de façon simple, les étapes, c'est avoir un plan, donc le plan de la propriété ou du bâtiment que vous voulez construire ou son ancien plan, par exemple, et faire une fiche technique. La fiche technique, c'est simplement les éléments que vous allez inférer du plan, c'est-à-dire la fondation, le sous-sol, les types de qualité. [1:59:22] Maintenant, à partir de cette fiche technique-là, il va falloir que vous créez 40 à 75 mesures. Donc, ils ont chacun une formule. Donc, c'est-à-dire que, par exemple, l'air d'excavation, le volume d'excavation est déterminé à partir des mesures de dimension du bâtiment. en soit périmètre, air, hauteur et comptage. [1:59:47] Et là, chacune de ces mesures-là va être attachée à un prix unitaire que RSMine va donner parfumé de type de matériaux avec la localisation. Donc, souvent, c'est très détaillé. Il va y avoir aussi une majoration, donc conditions générales, frais généraux, profits, contingences et autres. [2:00:07] Et là, bon, c'est révision fugée. Donc, ici, on va voir Mais de façon simple, donc, si je pourrais, vous regarderez donc les slides, c'est bien détaillé, mais il y a une lecture d'un plan qui est fait avec toutes les composantes, et là, vous allez donc tout structurer ça, donc, et ça va vous donner, donc, justement, ici, vous avez les formules, donc, pour chacun des, mais bon, c'est pas le, au départ, je voulais qu'on fasse cette méthode-là, mais je me suis rendu compte qu'il y a donc, pour l'ordre des dévalorateurs à grise, c'est, bon, pas jusque-là, C'est-à-dire que vous n'avez pas besoin de connaître cette méthode-là, Quantity of Survey. [2:00:41] Donc, j'ai décidé de ne pas la couvrir en détail tant qu'on l'a vu, mais n'était pas au bout, mettons, de tout ce qu'on pourrait faire, parce que ça reviendrait à l'entrepreneur en général. Et aussi, donc, les données de RSMIN sont vraiment, il y a beaucoup trop de données. [2:00:54] Puis, tu sais, c'est quand même, je pense que ça vaut au-delà du cours. Donc, ça ne vous prépare pas nécessairement plus pour l'examen de l'ordre. Donc, c'est pour ça que j'ai décidé de ne pas le couvrir en détail, donc, cette méthode-là. Mais en soi, vous pouvez donc lire les diapositives. [2:01:07] Vous avez vraiment des cas qui sont faits pour chacune des… par exemple ici, donc vous avez donc ici, si on regarde par exemple le cas 7, un garage, détaché double, vous avez donc le plan qui est ici. Ensuite, vous avez donc chacune des composantes, le relevé donc des composantes du plan. Par la suite, vous avez donc ici le relevé et là donc les mesures qui viennent, donc, ces mesures-là ici. [2:01:36] Et là, ensuite, on a, donc, le résultat, donc, de la relevée. Et si maintenant, on va voir le bungalow. Il y a un cas que c'était à Bungalow, ça va être plus intéressant. Non, bungalow, trois chambres, Gatineau, je pense que c'est lui. [2:01:52] Bon, ici, ça, c'est un cas, donc, d'un bungalow, trois chambres à Gatineau. Donc, c'est RSMIN 2026, donc, pour le trimestre 4, donc, c'est les données d'RSMIN directement. Donc, il y a 49 mesures. Puis il y a 65 lignes chiffrées, donc c'est vraiment complet. Ça, c'est la fiche, donc c'est vraiment, ça provient du plan. [2:02:10] Et ici, vous avez donc le plan du sous-sol de la propriété. Et là, vous avez vraiment les mesures ici qui sont données. Donc, vous pouvez être capable de lire le plan pour faire cette méthode-là. Et là, ensuite, il y a également les pièces du premier étage, donc du red chaussé. [2:02:22] Vous avez les dimensions en mètres carrés de chacune des pièces qui sont inférées du plan. Et là, donc, c'est un bungalow sous-sol et premier étage. ça vous permet donc de faire une relevée. C'est-à-dire que là, les murs extérieurs, vous prenez les relevés de chacune des mesures, cloison et autres. Et là, ensuite, ici, vous avez donc les... à partir de ces relevés-là, vous allez avoir donc des... [2:02:47] Ici, la superficie brute et autres. Ça ici, il y a même des mesures honnêtement qui sont tellement compliquées que j'avoue, je ne comprends pas la logique. Donc, surtout l'épaisseur de la fondation, ce n'est quand même pas tant intuitif. Mais ça vous permet d'obtenir des résultats ici qui vous permettent de multiplier par les prix que RSMIC va vous donner. [2:03:12] Donc, par exemple, l'empreinte de la fondation, ça vous donne un résultat de 405 m3. Le remblai, le drain français, vous avez toutes les mesures ici qui sont données. Et tout ça, c'est calculé à partir du plan, ici, et des mesures qui sont là. Et c'est ça qui va être multiplié par ensuite les prix de RSMIN qu'on va aller voir ici. [2:03:35] Donc, c'est vraiment détaillé par composante. Vous avez donc ici le prix de RSMIN multiplié par la mesure qui est donnée et ça vous donne donc le montant total. Et ça, c'est vraiment pour par exemple mûrer fondation. Et là, bon, ça c'est la ligne RSMIN qui est là ici. [2:03:52] Donc, vous le regarderez si ça vous intéresse, mais en soi, l'examen LTP, on n'ira pas aussi en détail que ça, je vous rassure. Donc, c'est vraiment, si vous voulez vous spécialiser, par exemple, dans des évaluations de bâtiment pour un entrepreneur et qu'il vous demande d'appuyer cette méthode-là, ça peut être bien. Mais c'est pas, donc, l'ordre ne vous demande pas d'aller aussi loin que ça. simplement dans le fond de savoir que RSMint c'est surtout utilisé pour Quantity of Survey donc vraiment la séparation de toutes les composantes du bâtiment [2:04:26] Bon donc c'est ça je pense qu'on peut aller pour l'ETP, donc est-ce qu'il y avait des questions sur ça ? [2:04:38] Non, ça va, merci ça va, parfait non, merci Donc, ici, bon, on va aller dans ressources. Bon, ici, vous avez donc le TP, donc c'est une mise en situation, c'est l'application en soi donc de la méthode des coûts en évaluation immobilière. Les prix sont des prix donc ici de, n'inquiétez-vous pas, ce n'est pas la méthode donc de Quantity of Survey, c'est vraiment donc les prix viennent de RSM, mais vous n'allez pas avoir à faire tous les calculs que vous avez vu dans les diapositives, mais c'est vraiment appliqué les méthodes donc des deux derniers cours. En soi donc c'est le même principe, donc il y a un Excel qui va vous être donné sur le site, je vais le mettre aussi sur le model, donc tantôt. [2:05:41] Mais c'est vraiment donc l'application de la méthode des coups pour un quadruplex, désolé. Donc, pas besoin. En soi, toutes les mesures sont dans l'énoncé. Donc, contrairement au premier TP, vous n'avez pas besoin d'aller voir sur QEVAL, c'est vraiment donné dans l'énoncé. [2:05:59] Mais je pense que c'est pas le financier, c'est ici. Je vais l'applaudir pour le model, le nouveau, mais dans même pas deux minutes, après le cours, attendez, donc si vous voulez commencer le TP, attendez un petit 30 minutes, parce que vous n'allez peut-être pas avoir le bon énoncé. [2:06:15] Parce que là, je vois ici qu'il y a c'est l'ancienne méthode, je l'avais changée. Non, c'est ça, c'est pas le bon. Désolé. Je dois... Il n'a pas été applaudi correctement, parce que là, si vous commencez ce TP-là, il va être compliqué un petit peu. C'était lui qui utilisait la Quantity of Survey, puis là, je me suis rendu compte qu'il y avait, dans le fond... [2:06:33] C'est un... Une personne de l'Université Laval qui m'a dit que dans le fond, dans l'examen, de l'ordre, la méthode Quantity of Survey n'était pas couverte nécessairement entièrement, donc habituellement c'est trop avancé comme façon de faire. C'est pour ça que j'ai laissé faire un petit peu les dernières diapositives. [2:06:52] Le TP est ajusté, c'est juste qu'il n'est pas encore uploadé. Mais de façon générale, ça va être un TP qui va vous demander d'évaluer avec la méthode des coûts pour un plex. Un plex de deux étages, quatre plex. Ça va être la même chose que l'homme, c'est juste qu'il n'y aura pas la Quantity of Survey. [2:07:08] Donc, il va être à remettre le 12 novembre 2026. Vous pouvez soit me l'envoyer par courriel ou le mettre sur model, dépendamment de ce qui vous convient. Donc, c'est ça. Et je vais vous remettre également l'examen intra après la séance, donc par courriel également. Je vais vous envoyer un courriel à chacun d'entre vous avec l'énoncé et ça va être à remettre le 12 novembre. C'est bien. En soit, le TP2 et l'examen est à remettre à la même date, même heure. [2:07:44] Donc, sur ça, est-ce qu'il y avait des questions ? Non. Non ? Est-ce que ça allait ? C'est une séance qui est quand même… Oui, ça va. Pour moi, oui, c'est correct. Parfait. Donc, après la séance, je vais vous envoyer l'énoncé de l'examen intra. Et en même temps, lorsque vous allez recevoir l'énoncé de l'examen intra, ça veut dire que je vais avoir aussi changé d'ETP sur le module et sur le site. Donc, vous allez pouvoir également l'utiliser. [2:08:19] Mettez en souhait. Oui ? Non, allez-y, c'est correct. Je ne voulais pas vous couper. Non, mais il n'y a pas de problème. Est-ce qu'on vous envoie l'examen par courriel ? ou on vous le dépose sur Moodle ? C'est comme vous voulez. Si vous l'envoyez par courriel, je vais vous envoyer une confirmation que je l'ai reçue. [2:08:36] Des fois, c'est bien de le déposer sur Moodle aussi. Moi, j'aime bien par courriel. Lorsque vous me l'envoyez, je vois qu'il est là. Je le corrige immédiatement. Mais c'est par Moodle. Je ne vais pas tout le temps m'attendre les jours sur Moodle. Je pense que c'est une notification par courriel. [2:08:52] C'est comme vous voulez vraiment. C'est correct. Dans les deux cas, ils vont être corrigés. J'imagine. Tu vas vous l'envoyer par courriel. Merci. Parfait. S'il n'y a pas d'autres questions, la séance est terminée. Comptez maintenant d'ici 21h30, vous devriez avoir reçu l'énoncé de l'examen et ça va créer pour le TP à partir de l'également. [2:09:17] Je vous souhaite un bon restant de semaine et une belle fin de semaine. Merci beaucoup. vous aussi, bonne soirée, au revoir. Merci, bonne soirée.